Sur la route avec Nicole Lavergne-Smith

Nicole Lavergne-Smith, alias la Fureteuse fransaskoise, a parcouru des milliers de kilomètres sur les routes de la Saskatchewan. 

Nicole Lavergne-Smith, Fureteuse fransaskoise

Nicole Lavergne-Smith, Fureteuse fransaskoise

Adepte des médias sociaux, cette journaliste numérique a un style bien à elle qui allie vidéos ludiques, reportages à dimension humaine et séries qui détonnent. En février, elle captait encore l’attention des internautes en lançant sa « super chasse aux hamburgers » dans les arénas de la province.

Qu’est-ce que vous apportez dans votre sac avant de prendre la route? Je dois m’assurer que j’ai tout mon équipement : caméra, piles, téléphones, etc. En général, je voyage très léger. L’eau est essentielle; c’est fou ce qu’on peut avoir soif pendant un tournage, surtout lorsqu’on mange des hamburgers! Maintenant, j’apporte TOUJOURS mes lunettes. Je porte des lentilles de contact et un jour, je tournais sur une colline où il y avait beaucoup de vent et une de mes lentilles s’est envolée. J’ai dû retourner à la maison avec un seul œil fonctionnel; les lunettes sont donc vitales!

Quel est le coin de la Saskatchewan qui vous a le plus surprise ou dépaysée? Aucune région de la Saskatchewan ne m’a dépaysée, puisque j’y ai grandi. Les habitants cette province sont fascinants, peu importe d’où ils viennent.

Qu’est-ce que ça change à votre travail d’avoir un public qui vous suit en ligne? Ça change tout. C’est clair que Radio-Canada en Saskatchewan bâtit son auditoire grâce à ça. Des personnes qui ne nous connaissaient pas suivent maintenant ce qu’on fait. Selon moi, mon rôle consiste en partie à rallier les auditoires, en donnant de la visibilité au travail remarquable de mes collègues. Ils sont peut-être attirés par un hamburger d’aréna, mais c’est génial de voir la rapidité avec laquelle certains partagent nos autres contenus.

Quelle est l’histoire que vous avez eu le plus de plaisir à couvrir? Les histoires sont toutes amusantes et enrichissantes à leurs façons. J’ai roulé dans la forêt pour trouver la maison d’un ancien aristocrate français, j’ai discuté longuement avec un couple dont le parcours de vie est en dents de scie, j’ai dansé de façon ridicule devant le panneau de bienvenue de Regina et j’ai traversé des kilomètres de forêt incendiée. Je me pince souvent pour réaliser à quel point je suis privilégiée de vivre ces occasions exceptionnelles.

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