Buruç Asrin : PDG d’un jour

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Buruç Asrin avec Hubert T. Lacroix.

Inspirant. Voilà comment Buruç Asrin, étudiant en génie informatique à l’Université Concordia, a décrit sa participation au programme CEO x 1 jour. Buruç était l’un des deux étudiants qui ont eu la chance de passer une journée en compagnie de notre président-directeur général, Hubert T. Lacroix.

Q. Qu’est-ce qui t’a le plus étonné à CBC/Radio-Canada? 

R. J’ai pu constater les progrès que CBC/R.-C. a faits pour concrétiser son virage numérique tel qu’il est décrit dans la vision stratégique quinquennale élaborée par Hubert T. Lacroix et son équipe. J’ai été étonné par la profondeur et la portée des changements entrepris, ainsi que par la cohésion avec laquelle les services relèvent tous ces défis en si peu de temps.

Q. Selon toi, quelles sont les qualités requises pour devenir PDG?

  • Avoir une bonne vision stratégique à long terme : amener les équipes à délaisser leurs vieilles habitudes ou peut-être à éviter les défis aux échéances insurmontables.
  • Valoriser le travail d’équipe : instaurer une dynamique du travail d’équipe dans sa forme la plus pure, dans la mesure du possible. Peu importe la hiérarchie, le concept de « l’équipe d’abord » a été un facteur crucial pour exécuter efficacement un plan stratégique aussi ambitieux dans une période de temps si courte.

Q. Tu as eu l’occasion de passer du temps avec Maxime Saint-Pierre, directeur des Services numériques de Radio-Canada. Qu’as-tu appris?  

R. Ma discussion a été très intéressante. Nous avons parlé du fait que le processus de modernisation entrepris par CBC/Radio-Canada fait se rencontrer les arts libéraux et la technologie. Au-delà des antennes et de la fibre optique, les logiciels sont au cœur des changements stimulants entrepris à l’échelle de l’organisation. Par conséquent, l’équilibre contenu-technologie est crucial au moment de déterminer s’il faut bâtir quelque chose à l’interne ou déléguer la tâche à un tiers.

Q. Qu’as-tu appris qui pourra te servir au début de ta carrière?

R. Il est clair que la formation d’une personne ne dicte pas toujours le type d’occasions qu’on doit tenter de saisir et qu’on doit chercher à apprendre quelque chose de nouveau, peu importe le poste qu’on occupe.

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Mikael Clement : PDG d’un jour

Vous êtes-vous déjà demandé ce que ça prenait pour être PDG de CBC/Radio-Canada? Mikael Clement, étudiant de troisième année en Commerce, a eu la chance de le découvrir par lui-même la semaine dernière lorsqu’il a participé au programme CEO x 1 jour. Mikael était l’un des deux étudiants qui ont passé une journée avec notre président-directeur général, Hubert T. Lacroix.

Hubert T. Lacroix avec Buruç Asrin et Mikael Clement

Hubert T. Lacroix avec Buruç Asrin et Mikael Clement

  1. Que retenez-vous de cette expérience?

Honnêtement, je ne suis pas près d’oublier cette journée. C’est une expérience inestimable. Je me considère tellement chanceux – c’est  une occasion qui ne se présente qu’une fois dans une vie. Ce que je retiens, c’est l’attention et la sincérité de tous les dirigeants de CBC/Radio-Canada que j’ai rencontrés. Que ce soit M. Lacroix, ses adjoints, le Conseil d’administration et tous ceux que j’ai eu l’occasion de rencontrer tout le long de la journée, tous se sont montrés intéressés par ma présence, mes opinions et mes aspirations.

2. Quel conseil donneriez-vous à notre PDG? 

J’ai tellement appris au contact de M. Lacroix. Je pense vraiment qu’il est un des meilleurs chefs d’entreprise du Canada. Il sait reconnaître l’importance du travail de ses cadres supérieurs, mais je lui conseillerais de ne pas oublier la capacité qu’il a de motiver et d’inspirer tous les employés de son organisation.

3. Vous avez eu l’occasion de passer du temps avec Benoit Villeneuve, le directeur général des Finances et de la Planification stratégique. Qu’avez-vous appris de cette rencontre et qui vous servira au moment de commencer votre carrière?

Si on travaille fort, qu’on s’investit totalement et qu’on est passionné, on peut tout réussir.

 

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Du noir et blanc à la réalité virtuelle !

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Les artisans de L’expérience 360 des Pays d’en haut Photo : Sarah-Maude Ravenelle.

En faisant la file à la librairie collégiale pour me procurer un exemplaire du roman Un Homme et son péché tiré de ma liste de lectures obligatoires, jamais je ne me serais doutée un instant que ce récit allait faire partie de mon ADN. 

D’abord fascinée par ce récit dont l’histoire se passe à l’époque de la colonisation de la région des Laurentides au Québec, j’avais véritablement l’impression de me plonger dans la vie de mes ancêtres. Aussi complètement renversée par le personnage de Séraphin Poudrier que je trouvais odieux, ma curiosité m’a amenée à visionner les reprises du téléroman Les Belles histoires des pays d’en haut, réputé pour avoir marqué l’imaginaire des Québécois.

Assise confortablement dans mon fauteuil à regarder la série originale, j’ignorais à l’époque que j’allais revoir les personnages de Claude-Henri Grignon au petit écran une vingtaine d’années plus tard et chose encore plus étonnante, j’allais pouvoir m’immerger complètement dans leur univers historique grâce à la réalité virtuelle.

Un drame historique à la rencontre de la technologie !

Depuis janvier dernier, Radio-Canada offre la possibilité de regarder des scènes inédites de la série Les Pays d’en haut sur le Web en 360 et sur mobile en réalité virtuelle, une première pour une série télé

Je vous invite à vivre cette expérience étonnante et de vous imprégner complètement dans l’univers des Pays d’en haut en plongeant tous vos sens au cœur du village de St-Adèle des années 1880. C’est comme si on y était !

– Nathalie Vanasse, agente de communications, Communications d’entreprise

 

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Mise à jour de nos conditions d’utilisation

Nous avons publié aujourd’hui une mise à jour de nos conditions d’utilisation et voulons vous faire savoir ce que cela signifie pour vous, notre auditoire.

À mesure que nos plateformes numériques évoluent, nos conditions d’utilisation – les règles que vous acceptez de suivre si vous utilisez nos services et notre contrat avec vous – doivent être modernisées aussi. Dans le cadre de cette mise à jour, nous avons modifié la section 6, soit la façon dont nous utilisons vos renseignements personnels.

Nous utilisons vos renseignements pour personnaliser et améliorer vos expériences numériques avec nous. Les données relatives à notre auditoire nous aident à prendre des décisions plus informées et à mieux servir nos utilisateurs.

Le partage de vos données nous aide à créer de meilleurs produits numériques

De plus en plus, les Canadiens communiquent avec nous en ligne au moyen de l’un de nos produits numériques, soit les applications et les sites web, principalement. Le partage de vos données avec nous nous aide aussi à améliorer nos services numériques dans leur ensemble, ce qui se traduit en fin de compte par une meilleure expérience pour vous. Nous recueillons maintenant des données anonymes sur les utilisateurs qui nous aident à évaluer le rendement de nos plateformes et nous indiquent où des améliorations doivent être apportées.

Comment utilisons-nous vos renseignements personnels

Nous recueillons et utilisons aussi vos renseignements personnels de différentes façons. Lorsque vous vous connectez à nos plateformes, nous sommes en mesure de vous offrir, entre autres, des bulletins d’information et la possibilité de faire des commentaires. Dans l’avenir, nous espérons pouvoir fournir des fonctions de recherche améliorées ainsi que des recommandations pour d’autres contenus qui pourraient vous intéresser. Nous utilisons aussi votre adresse IP ou le lieu géographique de votre appareil mobile pour vous envoyer des alertes régionales ou vous présenter les nouvelles, la météo et les actualités sportives de votre région.

Dans certains cas, nous collaborons aussi avec des fournisseurs tiers qui nous aident à faire des analyses web ou livrent les publicités qui accompagnent notre contenu. Dans ces circonstances, nous concluons des contrats qui exigent que ces tiers dépersonnalisent votre adresse IP pour que vos renseignements ne puissent pas être partagés d’une façon qui vous identifie. Vos données sont votre propriété, et il est important pour nous que vous sachiez comment nous les utilisons et quelles sont les mesures que nous mettons en place pour les protéger.

La protection de vos renseignements personnels est notre priorité

Avec ces changements, nous continuons de respecter les exigences relatives à la collecte de renseignements personnels qui sont établies dans la Loi sur la protection des renseignements personnels fédérale et dans la politique de Protection des renseignements personnels et de la confidentialité de CBC/Radio-Canada.

Si vous avez des questions, nous vous invitons à consulter le site web du service des Relations avec l’auditoire.

– Stéphane Caron, premier directeur, Intelligence d’affaires

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L’exception qui confirme la règle

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Notre pays est unique à bien des égards, surtout quand on parle de télé. Au Canada anglais, les 10 émissions les plus populaires sont presque toutes américaines, alors que le Canada français – malgré la dévotion des francophones pour leur télé – est un marché minuscule comparativement au marché nord-américain. (Comprenez-moi bien : petit, oui, mais tout le contraire d’insignifiant!)

La télé canadienne fait face à une concurrente féroce, et avec la multiplication des contenus, accessibles en un tournemain dans un monde interconnecté, les choses se corsent encore plus.

Avec le numérique, on a vu arriver de nouveaux concurrents en création et en distribution de contenus. Imaginez : Netflix a dépensé 130 millions de dollars pour les deux premières saisons de House of Cards (c’est à peu près le budget annuel de toute la programmation générale de Radio-Canada et de CBC!). Et en passant, presque la moitié des Canadiens sont abonnés à Netflix.

Loin de moi l’idée de me plaindre! J’adore les séries cultes comme House of Cards, Stranger Things ou Orange Is the New Black. Je me demande juste si tous les joueurs de l’industrie ne devraient pas contribuer, jusqu’à un certain point, aux histoires canadiennes. Après tout, c’est comme ça que nous avons pu profiter de belles séries comme District 31, Lâcher prise, Le Clan et L’auberge du chien noir.

Quand on consulte la Loi sur la radiodiffusion, on s’aperçoit que les multinationales comme Netflix, Facebook, Google et Amazon n’ont aucune obligation de créer, de promouvoir ni même d’offrir des émissions canadiennes. Pourquoi? C’est simple : le numérique n’existait pas en 1991!

Les Canadiens aussi sont bourrés de talents. Nos créateurs, nos producteurs et nos artistes ont simplement besoin des outils et des ressources nécessaires pour réaliser les émissions exceptionnelles qui les habitent et qui sauront émouvoir le monde entier!

– Jacinthe Lacombe-Cliche, rédactrice principale, Affaires publiques

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