Applications mobiles pour suivre CBC partout – sur votre téléphone intelligent, votre montre et en diffusion en continu

L’un des piliers de la stratégie à long terme de CBC consiste à investir davantage dans les services et les plateformes numériques afin que les Canadiens puissent accéder à nos contenus web, à leur gré – sur leur ordinateur, leurs appareils mobiles et par l’intermédiaire de nos services de diffusion en continu. J’ai eu l’occasion de discuter avec Len Cervantes, chef de produit, de l’équipe des applications mobiles de CBC, à propos des projets de ce groupe pour 2016.

Pouvez-vous nous parler de votre service et de la manière dont votre équipe se distingue des autres groupes de la Société qui développent des plateformes et du contenu numériques? 

L’équipe des applications fait partie du mobile appsservice de l’Exploitation numérique. Nous développons des applications de consommation pour les téléphones intelligents, les tablettes et parfois pour des consoles et des appareils multimédia comme Apple TV. Notre travail consiste à mettre en place, à entretenir et à développer une plateforme à l’intérieur de la Société pour concevoir des applications. Nous établissons des normes et des pratiques éprouvées pour encadrer la conception et la programmation des applications, l’exploitation des données et des différents systèmes de gestion de contenu, ainsi que la façon de maximiser l’espace disponible en optimisant la fonctionnalité de chacune des applications et fonctions que nous développons. Nous jouons également un rôle de soutien auprès des autres équipes de développement d’applications à CBC et à Radio-Canada.

CBC travaille à étendre sa présence dans les médias numériques au Canada en mettant de l’avant une diversité d’applications sur différentes plateformes. Quelles sont les applications les plus populaires, si on en juge par le nombre de téléchargements et les statistiques d’utilisation? Quelles sont les dernières venues à CBC? 

Sans contestFR1e, l’application de CBC la plus populaire est CBC News pour iOS et Android, et ce, tant pour ce qui est du nombre de téléchargements que pour la durée d’utilisation. Les applications servent avant tout à fidéliser l’auditoire et à personnaliser l’expérience de l’utilisateur, deux objectifs qui s’inscrivent parfaitement dans notre stratégie numérique en information. Par exemple, nous avons introduit une fonction d’alerte qui nous permet non seulement d’informer instantanément les Canadiens dans tous les grands centres du pays sur les événements qui surviennent sur la scène locale, mais aussi de contribuer à la Stratégie 2020 en matière d’offre de nouvelles locales sur les plateformes numériques. L’essor du secteur de l’Information dans l’espace numérique tient également au fait qu’il a réussi à exploiter toutes les plateformes possibles pour ses applications : téléphone intelligent, tablettes, électronique portable et télévision grâce à Apple TV et à Chromecast. Et la dernière venue dans notre gamme d’applications est CBC Sports, qui a été lancée dans la foulée des Jeux panaméricains.

Quel travail effectuez-vous sur l’application CBC Sports en prévision des Jeux olympiques de Rio?

L’application est en train d’évoluer. En ce moment, nous nous efforçons de mettre à profit tout ce que nous avons appris sur les habitudes de consommation des utilisateurs, parce qu’il faut constamment rectifier le tir afin de tenir compte des enseignements tirés de l’expérience. Vous constaterez donc prochainement des changements dans l’interface utilisateur et le mode de navigation; nous jonglons également avec l’idée d’offrir une section réservée aux commentaires sur les pages de l’application.

Nous procéderons en outre à une expérience cruciale en vue des Jeux olympiques pour renforcer le lien entre nos différentes applications. Nous voulons ainsi que l’application CBC Sports puisse servir de complément à la couverture traditionnelle des Jeux, un peu à la manière d’un deuxième écran. Ce sera un moyen pour CBC Sports de se positionner comme le lieu de rendez-vous privilégié avec les athlètes canadiens et de montrer la très grande diversité de contenu qui sera intégré à l’application olympique. Par exemple, lorsqu’un utilisateur lira le compte rendu de la finale du 100 m, il pourra cliquer sur un bouton pour voir un profil d’Andre De Grasse offert en exclusivité sur l’application CBC Sports. La transition entre les deux applications devrait se faire de manière parfaitement transparente.

FR 2Quels ont été vos plus grands succès en 2015?

Notre plus belle réalisation, c’est le travail effectué pour améliorer constamment nos applications tout au long de l’année. En ce moment, nous lançons en moyenne deux nouvelles versions de nos applications par mois. Il peut arriver que ces nouvelles versions soient des modifications majeures renfermant de nouvelles fonctionnalités, mais la plupart du temps, il s’agit de mises à jour mineures ou préventives visant à corriger des erreurs de programmation ou des failles que l’on vient de découvrir.

Quels défis envisagez-vous en 2016?

Quant à nos défis, j’en vois deux. Tout d’abord, nous devons trouver le moyen d’accroître notre force de frappe en prévision des grands projets prioritaires, comme les Jeux olympiques et le lancement de la future application CBC Music. Nous devons aussi comprendre comment passer à l’étape suivante dans l’exploitation de nos applications afin d’attirer et de conserver des auditoires sans cesse plus nombreux, de manière à maximiser le rendement de l’investissement. Ensuite, nous devons parvenir à une meilleure capacité d’interprétation des données à notre disposition afin de mieux éclairer notre processus décisionnel. Nous avons beaucoup progressé à ce jour dans l’utilisation des indicateurs de mesure et des techniques d’analyse de données, de façon à dégager une vision claire des attentes de notre auditoire et de s’en inspirer pour prendre les décisions les plus judicieuses et les plus responsables quant au virage à prendre dans le développement des applications.

En terminant, aimeriez-vous ajouter une précision ou démystifier des conceptions erronées?

En effet, j’aimerais faire quelques précisions.

  • Il y a un monde entre les applications et le web.
  • Le développement des applications obéit à des impératifs de pragmatisme, de fidélisation de l’auditoire et de répétition du geste; il a moins à voir avec la découverte de nouveautés ou la recherche de contenu.
  • Les applications s’articulent sur le morcellement du contenu en petites bouchées facilement assimilables. On peut très bien passer 20 minutes d’affilée sur un site web en une heure, mais utiliser une application 20 fois au cours de la même période, à raison de cinq secondes à la fois. Le contenu offert et la mise en forme de l’expérience doivent tenir compte de cette différence.
  • Le temps où les applications se limitaient au téléphone intelligent est bien fini. Aujourd’hui, elles se déclinent sur une diversité de plateformes – cellulaire, tablette, montre, téléviseurs – en version adaptée à la taille des écrans.

– David Demchuk, Chef des communications avec les employés, Services anglais

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