Comment le Bureau des alertes de CBC nous aide à sortir les nouvelles rapidement

Les reporteurs de CBC connaissent l’importance du Bureau des alertes. Celui-ci constitue le point de chute central de toute l’information confirmée et pouvant être publiée, et il joue un rôle clé dans la diffusion des nouvelles de dernière heure. « Il s’agit de tenir notre promesse d’offrir à nos auditoires les nouvelles qui comptent, rapidement », explique la première réalisatrice Carolyn Ryan.

La petite équipe – durant les périodes de pointe, un maximum de trois personnes travaillent au Bureau – « fait un travail similaire à celui des contrôleurs aériens », ajoute Carolyn. Elle collecte de l’information provenant de nombreuses sources et la transmet aux reporters et à nos auditoires.

Les employés du Bureau des alertes suivent des dizaines de reporters sur Twitter, compulsent tous les sites de nouvelles majeurs, surveillent les fils de presse et consultent régulièrement les sites des tribunaux et des gouvernements pour prendre connaissance des derniers jugements et communiqués de presse. Ils parcourent également les courriels envoyés par les journalistes à leurs équipes régionales pour connaître les informations les plus récentes, et passent en revue tous les sites web régionaux de CBC.ca pour y découvrir des reportages qui pourraient intéresser d’autres marchés. Le Bureau agit ensuite comme un fil de presse interne et transmet le tout aux services de l’information.

Afin d’aider les reporters à publier de l’information exacte le plus rapidement possible, le Bureau des alertes fournit des renseignements à propos des ordonnances de non-publication, des verbatims d’entrevues et des mots clés relatifs à des dossiers controversés. Le Bureau rédige les nouvelles de dernière heure qui paraissent sur le bandeau de CBC.ca et sur la bande défilante de News Network, et envoie des alertes mobiles et par courriel aux abonnés. Il publie également de l’information sur Twitter, où son compte est suivi par plus de 450 000 personnes. Si une nouvelle tombe près de l’heure juste, le Bureau rédige souvent un segment « prêt à diffuser » qui sera lu en ondes.

« Avant l’ouverture du Bureau des alertes, indique Jonathan Whitten, directeur général, Contenu nouvelles, nous n’avions aucun moyen efficace de communiquer une nouvelle de dernière heure aux équipes de l’ensemble des émissions, des plateformes et des centres. » Autrement dit, lorsqu’une composante média ou une émission obtenait de l’information, les autres unités n’en avaient pas forcément connaissance. « Des renseignements cruciaux demeuraient ainsi dans des silos pendant plusieurs minutes, voire plusieurs heures », ajoute Jonathan. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, car le Bureau s’assure que ces renseignements sont partagés.

-Melanie Miles, rédactrice/réviseure, Communications institutionnelles

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