À vous la parole : livres papier ou électroniques?

Les débats de Canada Reads s’en viennent, et un peu partout au pays, on tente de trouver le temps de lire davantage. Alors vous, qu’est-ce que vous préférez? Les livres papier, les livres électroniques ou les livres audio? Ou encore vous vous croisez les doigts en espérant une adaptation au grand écran? J’ai posé la question à des blogueuses littéraires canadiennes.

Ashley MetzgerAshley Metzger : Je suis complètement accro aux livres papier. J’adore l’aspect et l’odeur des vrais livres, j’aime les manipuler et en plus je retiens mieux l’information quand je lis sur papier que quand je lis à l’écran. Je n’ai même pas de liseuse.

 


ArielAriel Bissett : Je crois que les livres électroniques sont le choix logique : on peut transporter avec soi une librairie infinie en tout temps, on peut lire n’importe où et n’importe quand grâce à l’écran rétroéclairé, et on n’a plus à tourner les pages, tâche parfois difficile quand on se trouve dans des positions de lecture bizarres. Cela dit, je n’ai lu qu’un seul livre électronique l’année dernière!


Giselle

Giselle (Book Nerd) : Je préfère les livres papier parce qu’ils font de la lecture une expérience aussi physique. J’aime aussi voir, bien alignés dans ma bibliothèque, tous les livres que je n’ai pas encore lus et regarder leurs magnifiques couvertures.


LuanneLuanne Ollivier : Je télécharge des livres électroniques avant de partir en voyage, ou encore pour lire au lit sans déranger mon mari avec la lampe de chevet, mais j’ai toujours une grosse préférence pour les livres papier. Aussi, je vais peut-être vous paraître étrange, mais j’adore l’odeur des livres neufs!


 

-Sarah Lue, conseillère en médias sociaux, Communications d’entreprise

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Radio-Canada à ma façon

CBC my way

Si vous lisez ceci, c’est probablement que Radio-Canada fait partie de votre vie. Pour moi, ça remonte à quand j’avais 4 ans et que je regardais Passe-Partout tous les jours de semaine à 10 h. Eh oui! Je suis de la génération Passe-Partout, la génération X. 

Au fil des ans, les technologies changent et nous changent, mais le lien que nous avons établi avec les émissions et les animateurs que nous aimons, lui, reste le même. J’ai redécouvert la radio avec les applications ICI Première et CBC Radio, et je ne m’en fais pas pour les horaires télé puisque que je peux aller sur ICI Tou.tv.

Maintenant que vous connaissez mon amour des nouvelles technologies, j’ai une confession à vous faire : je n’ai pas envie d’abandonner mon abonnement au câble. Je sais, je sais : c’est typique de la génération X. Vous comprenez, parfois, je ne peux juste pas attendre : il faut que je sache ce qui va arriver à Marie Lamontagne dans Unité 9… ou ce qui se passe dans les nouvelles. Cela dit, je ne pourrais pas non plus me passer de mon téléphone intelligent ni de ma tablette. 

Croyez-moi, tout serait bien plus simple pour Radio-Canada si elle pouvait se concentrer sur une seule plateforme : la télé, la radio, Internet ou le mobile. Par contre, ça voudrait dire couper les ponts avec les Canadiens qui utilisent ses services de télé et de radio – ils sont respectivement 76 % et 41 % –, ou oublier que de plus en plus de Canadiens sont sur Internet.

Il est toujours plus difficile d’être à l’avant-garde du changement que de maintenir le statu quo. Mais ce qui compte encore plus pour votre diffuseur public, c’est d’entretenir sa relation avec vous, partout et sur votre plateforme préférée.

CBC my way

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Sur la route avec Nicole Lavergne-Smith

Nicole Lavergne-Smith, alias la Fureteuse fransaskoise, a parcouru des milliers de kilomètres sur les routes de la Saskatchewan. 

Nicole Lavergne-Smith, Fureteuse fransaskoise

Nicole Lavergne-Smith, Fureteuse fransaskoise

Adepte des médias sociaux, cette journaliste numérique a un style bien à elle qui allie vidéos ludiques, reportages à dimension humaine et séries qui détonnent. En février, elle captait encore l’attention des internautes en lançant sa « super chasse aux hamburgers » dans les arénas de la province.

Qu’est-ce que vous apportez dans votre sac avant de prendre la route? Je dois m’assurer que j’ai tout mon équipement : caméra, piles, téléphones, etc. En général, je voyage très léger. L’eau est essentielle; c’est fou ce qu’on peut avoir soif pendant un tournage, surtout lorsqu’on mange des hamburgers! Maintenant, j’apporte TOUJOURS mes lunettes. Je porte des lentilles de contact et un jour, je tournais sur une colline où il y avait beaucoup de vent et une de mes lentilles s’est envolée. J’ai dû retourner à la maison avec un seul œil fonctionnel; les lunettes sont donc vitales!

Quel est le coin de la Saskatchewan qui vous a le plus surprise ou dépaysée? Aucune région de la Saskatchewan ne m’a dépaysée, puisque j’y ai grandi. Les habitants cette province sont fascinants, peu importe d’où ils viennent.

Qu’est-ce que ça change à votre travail d’avoir un public qui vous suit en ligne? Ça change tout. C’est clair que Radio-Canada en Saskatchewan bâtit son auditoire grâce à ça. Des personnes qui ne nous connaissaient pas suivent maintenant ce qu’on fait. Selon moi, mon rôle consiste en partie à rallier les auditoires, en donnant de la visibilité au travail remarquable de mes collègues. Ils sont peut-être attirés par un hamburger d’aréna, mais c’est génial de voir la rapidité avec laquelle certains partagent nos autres contenus.

Quelle est l’histoire que vous avez eu le plus de plaisir à couvrir? Les histoires sont toutes amusantes et enrichissantes à leurs façons. J’ai roulé dans la forêt pour trouver la maison d’un ancien aristocrate français, j’ai discuté longuement avec un couple dont le parcours de vie est en dents de scie, j’ai dansé de façon ridicule devant le panneau de bienvenue de Regina et j’ai traversé des kilomètres de forêt incendiée. Je me pince souvent pour réaliser à quel point je suis privilégiée de vivre ces occasions exceptionnelles.

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Faites la connaissance de femmes travaillant dans le numérique et les technologies à CBC/Radio-Canada

En l’honneur de la Journée internationale des femmes, qui souligne l’importance de l’égalité, nous braquons nos projecteurs sur certaines femmes travaillant dans les secteurs du numérique et des technologies à CBC. Voici quelques Canadiennes remarquables qui évoluent dans des domaines traditionnellement masculins et dont nous pouvons tous nous inspirer.

Dominique Gagné, directrice, Intelligence d’affaires aux Médias numériques

Les Médias numériques ont pour mission de mettre en place et de faire évoluer constamment des produits et services multiplateformes innovants. Afin de bâtir une intelligence d’affaires numérique à Radio-Canada, nous avons réuni sous une même direction des activités dont je suis responsable, dont la cybermétrie, l’accessibilité, le référencement (SEO) et la formation numérique. Nous visons à développer une culture numérique commune à travers les différents secteurs de Radio-Canada et nous le faisons en développant une expertise transversale par l’entremise de centres d’excellence.

Quel (s) conseil(s) donneriez-vous à la prochaine génération de femmes qui voudraient suivre vos traces ? Il est parfois difficile de combiner nos différents rôles, au travail, à la maison comme conjointe, comme mère ou comme amie. Il ne faut pas rechercher la perfection dans tous les domaines de notre vie. Je répète souvent qu’on doit viser un résultat «optimal». Dans le mot optimal, il y a une notion de contexte, c’est le meilleur que l’on peut donner de soi-même, à un moment précis, avec les ressources disponibles et dans une situation spécifique. Ce concept enlève souvent juste assez de pression pour arriver à se dépasser !

Abby Ho, responsable du réseau de créateurs de CBC

Le réseau de créateurs réunit des créateurs de contenus canadiens sur YouTube, les médias sociaux et les plateformes numériques qui travaillent avec nous à développer et à mettre en valeur les contenus et leurs déclinaisons sur nos différentes plateformes.

Le conseil qui m’a été le plus utile? Vois grand et apprends rapidement de ton échec. N’aie pas peur de te tromper; apprends rapidement de tes erreurs et reprends-toi.

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Emily Mills : une source d’inspiration

Cette année, la Journée internationale des femmes a pour thème les transformations audacieuses et inspirantes, thème qu’incarne à merveille Emily Mills. En plus de son poste à temps plein d’agente principale des Communications à CBC, elle a orchestré la réalisation de la série HERstory in Black.

HERstory in Black, c’est le portrait de 150 femmes qui excellent dans leur domaine, qui font la promotion d’une plus grande diversité et qui contribuent à bâtir des communautés dynamiques. Ce projet est né de How She Hustles, un réseau réunissant plus de 5 000 femmes de tous les horizons. Pourquoi 150, demandez-vous? Emily a choisi ce nombre en clin d’œil au 150e anniversaire de la Confédération canadienne.

Comment s’est passée la présentation de votre projet à CBC? J’étais heureuse, mais un peu inquiète. Nous avons tous des passions et des intérêts à l’extérieur du travail, et une de mes passions est de tisser des liens entre des Torontoises de toutes origines dans mon réseau How She Hustles. Faire se croiser cette passion et mon monde à CBC a été une expérience unique. Par bonheur, mon projet HERstory in Black a tout de suite été reçu avec enthousiasme. Je crois que nous avons tous appris dans ce processus, et que ces apprentissages nous serviront pour d’autres projets spéciaux.

Qu’aimeriez-vous transmettre à vos enfants sur la façon d’interagir avec les autres? Nos garçons apprennent déjà que les filles sont formidables et que le sexe n’a rien à voir avec le potentiel de chacun. Le respect est très important, et nous prêchons par l’exemple.

À l’occasion de la Journée internationale des femmes, que souhaiteriez-vous pour les femmes dans 10 ans? J’espère qu’elles se tiendront debout et qu’elles reconnaîtront leur propre valeur! L’humilité est une qualité que nous devrions tous avoir, mais j’aimerais que plus de femmes soient fières de leurs réalisations et prennent tout le mérite de leur travail incomparable. Je crois qu’un tel changement dans les mentalités pourrait transformer le monde : l’on verrait plus de femmes devenir des leaders et notre économie évoluer.

– Emily Mills, agente principale des Communications, services anglais

 

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