#Startupfest : l’art de faire une présentation comme un vrai « pro »

Depuis trois ans, CBC Montreal met au défi les jeunes entrepreneurs de perfectionner leurs talents de vendeur dans la « Media Pitch Tent » du Startupfest . C’est dans cette tente, parrainée par CBC Montreal, que les entreprises en démarrage viennent présenter leur projet à des journalistes chevronnés.

Compétition de la meilleure présentation aux médias

Dans une compétition chaudement disputée, les jeunes entrepreneurs s’affrontent pour remporter le prix de la meilleure présentation aux médias. Ce titre, qui est un véritable honneur en soi, donne au gagnant le privilège de faire connaître son projet sur les diverses plateformes de CBC. Pour une jeune entreprise canadienne, une telle couverture médiatique à l’échelle nationale est une occasion inouïe de se faire remarquer. Mais… pour gagner, les concurrents n’ont droit qu’à une minute, pas plus, pour faire leur présentation.

« On ne présente pas son idée à un média local comme on le ferait à investisseur. Les jeunes entrepreneurs le savent très bien », mentionne Debbie Hynes, chef régional des communications, CBC Montreal. « Après leur présentation, ils reçoivent des conseils pratiques et des commentaires sur la façon de mieux expliquer ce qu’ils font. Ça, ça n’a pas de prix. »

Cette année, Bhaskar Goswami est celui qui a le plus impressionné les juges avec son site web appelé daana qui permet aux gens de découvrir des cours de mieux-être donnés gratuitement près de chez eux. On y trouve une liste complète de cours de méditation, de chants spirituels, de yoga et d’autodéfense. Après avoir assisté à un cours, les gens reçoivent un courriel leur demandant s’ils veulent donner un peu d’argent à daana pour payer les professeurs des futurs cours.

Les gagnants des années passées de la meilleure présentation aux médias ont été GymBirds et Tailor 2 Go.

– Sarah Lue, conseillère en médias sociaux, Communications institutionnelles

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On hausse notre jeu d’un cran à #Rio2016

Qu’est-ce que les athlètes canadiens ont en commun avec le personnel des services technologiques de CBC/Radio-Canada?

« On hausse notre jeu d’un cran à tous les Jeux Olympiques », répond Lorraine St-Germain, première directrice, Télécommunications avec le groupe d’infrastructure et services technologiques médias (ISTM) (elle se trouve dans la photo ci-bas avec Michel Béland and Mathieu Rochon).

En fait, depuis que nous avons été les premiers à utiliser la technologie des serveurs à distance aux Jeux Olympiques de 2004 à Athènes, nous avons la réputation, parmi les radiodiffuseurs du monde entier, de recourir à des technologies de production novatrices pour diffuser les Jeux.

111 blogLa technologie IP que nous utiliserons cet été pour transporter nos signaux audio et vidéo en direct (en temps réel) et notre trafic de données, de Rio 2016 jusqu’à nos studios de Toronto et de Montréal. Le plan, c’est que les signaux primaires, envoyés par connectivité IP sur le réseau étendu (WAN) logiciel, s’interconnecteront de façon transparente avec notre équipement studio au Canada. Ici, ils seront préparés, puis diffusés dans le cadre de notre couverture des Jeux Olympiques présentée à la télévision, à la radio et sur le web.

La technologie IP est déjà bien présente dans l’univers des TI. Aujourd’hui, la convergence accrue des TI et des technologies de production de la radiodiffusion nous permet de remplacer notre équipement actuel – à vocation spécialisée – de production de la radiodiffusion par une solution basée sur la technologie IP. Plus flexible, agile et économique, cette solution est compatible avec le transport en temps réel des signaux audio et vidéo et le transport en temps non réel du trafic de données.

Notre nouveau réseau IP est le fruit d’un travail d’équipe et il a été conçu par :

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Michel Béland (premier gestionnaire de projets, Télécommunications)
Brian Johnston (ingénieur principal, Solutions d’infrastructure)
Mathieu Rochon (maître technicien de maintenance, Solutions de production)
Rob Bunn (directeur technique, Exploitation et Technologies médias)

Michel se concentre sur le transport des signaux du point A aux points B et C, et sur la solidité et la fiabilité du réseau. De son propre aveu, il pense toujours aux Jeux qui se tiendront deux ans, et même quatre ans plus tard. Brian travaille en étroite coopération avec les studios de Toronto et de Montréal afin de répondre à leurs besoins en matière de production et de programmation numérique. Rob donne un coup de main à tout le monde pour faire avancer les dossiers et respecter les échéanciers. À titre de représentant du Groupe des ressources olympiques, il fait part des besoins de celui-ci à l’équipe. Mathieu est le concepteur des installations à l’étranger pour la diffusion de contenus à la radio, à la télévision et sur les plateformes numériques, et veille à la fluidité de notre processus global de production pour Rio 2016. Et les autres le confirment en rigolant : Mathieu adapte aussi leurs idées de fous afin de s’assurer que les plans réussissent. À les voir plaisanter, on comprend tout de suite qu’ils ont beaucoup de plaisir à travailler ensemble!

Après des mois et des mois de planification, quels sont leurs plus grands espoirs pour Rio 2016?

Rob : « J’espère que Mathieu et Michel s’ennuieront à mourir dès la première journée, et je suis persuadé que c’est ce qui va arriver. »

Brian : « Moi, j’espère que nous aurons la liberté d’expérimenter nos procédés et de tester les signaux de Rio. Plus les choses iront rondement et fonctionneront comme prévu pour Rio 2016, plus nous aurons de tests à faire aux prochains Jeux. »

Dans d’autres mots, nous espérons hausser notre jeu d’un cran, comme d’habitude.

– Elizabeth Forster, première conseillère, Services à la clientèle, Communications d’entreprise

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Série de photos: Canoë Kayak Canada annonce officiellement son équipe olympique et paralympique à la Maison Radio-Canada

Les noms des onze athlètes retenus par Canoë-kayak Canada pour représenter notre pays dans les épreuves de canoë-kayak aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Rio 2016 ont été dévoilés le lundi 27 juin à la Maison de Radio-Canada.

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Recherchés : membres des Premières Nations pour stages en journalisme à Radio-Canada

Une nouvelle forme de partenariat avec des organisations et des membres des Premières Nations est sur le point de voir le jour à Radio-Canada. J’utilise ici le mot « partenariat » parce que l’ensemble de ce projet repose sur un véritable esprit de collaboration soutenue entre le radiodiffuseur public et les Premières Nations.

Luc Simard, directeur du secteur Diversité et Relations citoyennes à Radio-Canada, travaille depuis deux bonnes années à implanter des stages rémunérés d’un an en journalisme pour les membres des Premières Nations. Il s’est inspiré d’un programme similaire lancé il y a quelques années par la CBC – un programme qui a donné de vrais résultats, dont le portail CBC News/Aboriginal (en anglais) que je vous invite à visiter, si vous ne le connaissez pas déjà.

Ma conversation avec Luc a été passionnante, aussi bien vous le dire tout de suite. D’emblée, il lance : « C’est vraiment un projet gagnant-gagnant. » Autrement dit, les stages d’un an dans les salles des nouvelles de quatre régions du Québec (Sept-Îles, Saguenay, Trois-Rivières et Québec) profiteront autant à Radio-Canada qu’aux partenaires autochtones, dont le Conseil en éducation des Premières Nations et les médias membres de la Société de communication Atikamekw-Montagnais. L’encadrement des stagiaires se fera autant par les collègues de Radio-Canada que par les organisations autochtones, une nouveauté.

Le but des stages est, bien sûr, de recruter et d’intégrer des journalistes membres des Premières Nations à l’Information de Radio-Canada, mais cette collaboration va dans les deux sens. Les stagiaires pourront aller et venir entre le radiodiffuseur public et les médias autochtones dont ils sont issus. Cette flexibilité, à laquelle tiennent les membres des Premières Nations, permettra aux stagiaires de faire profiter leurs médias de leurs nouvelles connaissances et expériences. « Il ne faut pas oublier que la moitié des autochtones au Québec vivent en ville, mais ils tiennent à garder un lien bien vivant avec leurs racines, leur communauté, le lieu où leurs parents et grands-parents ont vécu », précise Luc.

De son côté, Radio-Canada a tout à gagner de cette nouvelle forme d’association basée sur l’ouverture : non seulement les stagiaires permettront au radiodiffuseur public d’offrir une couverture plus exacte et sensible des réalités des Premières Nations, y compris les initiatives intéressantes qui voient le jour dans les communautés, mais ils pourront également traiter des sujets généraux d’actualité selon une perspective autochtone. « Je serais bien intéressé à voir comment un reporter autochtone pourrait approfondir les questions environnementales ou d’administration publique », me confie Luc.

J’ai bien hâte de connaître les réalisations concrètes de ces stages à partir de l’automne 2016. Pour le moment, les membres des Premières Nations intéressés peuvent envoyer leur C.V. accompagné d’une lettre de motivation avant le 15 juillet 2016 par le biais de notre site institutionnel.
– Jacinthe Lacombe-Cliche, rédactrice principale, Communications d’entreprise

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The Current, encore plus accessible

En février, l’émission d’actualités la plus écoutée à la radio, The Current, s’est associée au Fonds pour l’accessibilité de la radiodiffusion pour lancer un projet pilote visant à rendre la radio publique canadienne accessible à un auditoire plus nombreux et diversifié.

Dans le cadre de ce projet pilote, CBC a publié quotidiennement sur CBC.ca des transcriptions textuelles de l’émission. Tous les mois, le radiodiffuseur public a également filmé et monté des versions en American Sign Language (ASL) de documentaires présentés à l’émission, qu’il a diffusées sur CBC.ca. Une première pour CBC Radio, cette initiative unique dans l’univers médiatique canadien a permis à des millions de sourds et de malentendants, partout au pays, d’accéder aux contenus de leur radio publique. Depuis le lancement de ce projet, les transcriptions de The Current ont été consultées plus de 22 500 fois.

« Je veux remercier chaleureusement CBC pour ces transcriptions. Je suis malentendante et j’ai souvent du mal à suivre quand j’écoute la radio. J’ai hâte que ce projet pilote soit adopté et devienne pratique courante. » – Erin Cowan

– Erin Cowan

« Je veux remercier chaleureusement CBC pour ces transcriptions. Je suis malentendante et j’ai souvent du mal à suivre quand j’écoute la radio. J’ai hâte que ce projet pilote soit adopté et devienne pratique courante. » – Erin Cowan

Animée par la journaliste chevronnée Anna Maria Tremonti, l’émission primée The Current de CBC est l’émission d’interviews la plus écoutée au pays : elle attire près de 2,3 millions d’auditeurs toutes les semaines.

« Notre objectif est de favoriser une conversation nationale quotidienne sur les personnes et les idées qui font l’actualité, explique Anna Maria Tremonti. Avec ce projet de transcription, nous sommes ravis d’étendre la portée de cette conversation à de nouveaux auditeurs, notamment les personnes qui apprennent l’anglais, les sourds et les malentendants, les étudiants de niveau postsecondaire et les habitants des régions rurales.»
Le projet a reçu beaucoup d’éloges, d’un océan à l’autre.

– Toby Brooks

– Toby Brooks

« Madame Tremonti, je vous écoute avec intérêt depuis longtemps, même si monouïe baisse et que je n’entends pas toujours tout. Je vous remercie de vous faire la pionnière de l’accessibilité en radiodiffusion. Je pourrai maintenant lire les textes, et mes amis sourds pourront regarder les reportages traduits en ASL. » – Toby Brooks

Pour les auditeurs qui préfèrent lire les textes pendant qu’ils écoutent l’émission, les transcriptions sont un outil précieux leur permettant de perfectionner leur connaissance de l’anglais. Elles donnent aussi aux personnes qui apprennent l’anglais l’occasion de découvrir les contenus radiophoniques à leur rythme. En plus, elles peuvent facilement être traduites dans d’autres langues, ainsi qu’en braille.

Les transcriptions quotidiennes peuvent également être utilisées en classe par les étudiants de niveau postsecondaire, qui sont plus de deux millions au pays, puisque The Current aborde souvent des sujets qui sont étudiés et enseignés dans les écoles canadiennes. Les étudiants et leurs enseignants disposent maintenant d’une source bien utile pour citer les experts, universitaires, politiciens et personnalités culturelles canadiennes qui participent à l’émission d’actualités la plus écoutée du Canada.

Les personnes qui n’ont pas de lecteur audio ou qui vivent dans des communautés éloignées où l’accès à Internet haute vitesse est limité peuvent maintenant, pour la toute première fois, participer à la conversation nationale proposée par The Current. En outre, comme les moteurs de recherche textuels reconnaissent le contenu des transcriptions radio, les Canadiens peuvent facilement trouver et partager les histoires qui les touchent.

Par ailleurs, les versions en ASL de certains documentaires radio, diffusées tous les mois, donnent aux sourds et aux malentendants canadiens, dont le nombre est estimé au tiers de la population, une autre façon de découvrir des documentaires primés et de renommée internationale. (seulement disponible en français)

À une époque où les histoires se multiplient et sont diffusées sur de nouvelles plateformes, The Current nous rappelle que l’accessibilité et toujours aussi importante.

– Shayla Kelly, spécialiste, Communications d’entreprise

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