CBC News à votre poignet

mfcdtb-20150417-155x274À partir du 24 avril 2015, vous aurez accès à des manchettes et des alertes de nouvelles de dernière heure directement à votre poignet. Le jour même de l’arrivée de l’Apple Watch sur le marché canadien, cbc.ca/news met à jour son application iOS pour qu’elle soit compatible avec ce nouvel appareil.

Len Cervantes, chef de produit, Applications mobiles, explique le fonctionnement de l’application : « Dès que l’utilisateur télécharge la dernière mise à jour de l’application de CBC News sur iOS, il reçoit les manchettes par notification sur sa montre Apple. Il peut jeter un œil sur les alertes pendant ses déplacements, prendre connaissance de l’essentiel de l’information directement sur sa montre et lire ensuite l’article au complet sur son iPhone (iPhone5 à partir de la version 8 d’iOS). »

Bientôt, les utilisateurs pourront aussi partager des articles sur les médias sociaux, et sauvegarder des articles à lire plus tard.

« Les mobinautes pourront suivre les nouvelles à leur poignet tout au long de la journée. Mais s’ils veulent prendre le temps d’en savoir plus sur un autre appareil, nous serons là aussi pour répondre à leur besoin. Notre spécialité, c’est de livrer la nouvelle au complet : l’Apple Watch est un complément qui nous permettra de rejoindre les utilisateurs où qu’ils soient », ajoute Spencer Walsh, réalisateur-coordonnateur, CBC.ca.

Len Cervantes et Spencer Walsh ont hâte de voir comment les mobinautes navigueront dans cbc.ca/news sur leur Apple Watch. « Écouter le point de vue des utilisateurs, c’est essentiel pour améliorer l’adaptabilité et la mobilité de nos services. C’est comme ça que nous en sommes arrivés là aujourd’hui », conclut Spencer Walsh.

« Cette technologie nous donne le moyen de répondre aux besoins des Canadiens, où qu’ils soient et au moment de leur choix ».

- Jacinthe Lacombe-Cliche, rédactrice principale, Communications institutionnelles, CBC/Radio-Canada

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Collaboration et partenariat dans un monde en constante évolution

On a beaucoup parlé des enjeux auxquels nous sommes confrontés : l’évolution des technologies, la transformation des habitudes de consommation des auditoires, la restructuration, la réduction des effectifs, la viabilité financière. Mais on a peu abordé le fait que nous sommes nombreux à être confrontés à ces défis et qu’il existe de nombreux avantages à travailler avec nos pairs et nos partenaires pour les surmonter.

Le fait est que l’ensemble de l’industrie des médias éprouve des difficultés. Au Canada, il est plus qu’évident que le modèle ne fonctionne plus. Cette réalité n’échappe à personne.

Il y a à peine plus d’un an, alors qu’il témoignait devant le CRTC, Keith Pelley, l’ancien PDG de Rogers, ne prédisait rien de moins que l’effondrement de l’industrie de la télévision traditionnelle. Déjà, il affirmait que « l’industrie ne change pas tous les ans, mais bien tous les mois, toutes les semaines, tous les jours. »

Plus récemment, Kevin Crull, l’ancien président de Bell Média, a déclaré que les politiques réglementaires actuelles nuisaient à la télévision canadienne. Il a même fait allusion à une « tempête absolue » alors que les coûts de production augmentent sans cesse et que le modèle de revenus canadien ne fonctionne plus.

Tous les deux ont raison. Notre propre expérience nous démontre qu’une baisse des revenus (tant publics qu’autogénérés dans notre cas) combinée à la nécessité d’innover et d’investir dans notre avenir exerce une pression énorme sur nos finances et sur nos effectifs. En fait, nous avons été parmi les premiers à voir que le modèle de l’industrie ne fonctionnait plus et à en parler. Notre approche pour faire face à cette situation est largement publicisée. Nous  diminuerons de moitié notre empreinte immobilière, nous réduirons la taille de notre infrastructure, nous constituerons des réserves et nous devrons diminuer nos effectifs. Et tout cela, nous l’avons fait sans disposer des outils de gestion habituels – comme une marge de crédit et un processus d’approbation rapide et souple – que les autres organisations tiennent pour acquis. C’est un peu comme si on avait à changer les pneus d’une voiture pendant qu’elle file sur l’autoroute.

Nous ne sommes pas les seuls à vivre cette situation. Shaw Communications inc., la société mère de Global, a annoncé en février dernier qu’elle relocalisait 1 600 employés. Au total, Shaw a déclaré avoir perdu environ 36 000 abonnés à son service de câble, 12 000 abonnés à son service téléphonique terrestre et 1 800 clients Internet au cours du dernier trimestre.

Également en février, Sun News Network a mis fin à ses activités. L’ensemble des journaux de langue anglaise de Sun Media ainsi que ses services numériques ont été vendus récemment à Postmedia. La société mère continue de réduire ses dépenses et on craint d’autres pertes d’emplois.

Encore plus récemment, Rogers – aussi étonnant que cela puisse être – a déclaré que ses profits étaient en baisse de 19 % au dernier trimestre, en partie à cause «  des revenus décevants provenant de la diffusion des matchs de la première moitié de saison de la LNH » et des changements réglementaires.

Corus Entertainment a aussi traversé une période difficile, affichant une perte nette de 86 millions de dollars au deuxième trimestre, ce qui l’a forcée à réviser à la baisse ses prévisions pour 2015 en raison d’un marché publicitaire incertain.

Dans les 11 mois qui ont suivi le lancement de notre stratégie, Bell Média, Rogers, Shaw, Star Media Group, Transcontinental, V, MusiquePlus, Québecor, Corus et Postmedia ont tous réduit leurs effectifs et annoncé une restructuration sous une forme ou une autre de leurs activités.

À travers tout ça, le CRTC a terminé ses audiences Parlons télé, son examen de l’industrie de la télévision au Canada. Parmi les décisions qu’il a annoncées, il y a « les services à la carte » (ce qui signifie que les chaînes spécialisées devront être offertes individuellement et dans de petits forfaits par les fournisseurs de services par câble ou par satellite). Cette décision entraînera un bouleversement majeur du marché de la télévision au cours des cinq prochaines années.

Par contre, le CRTC n’a pas traité de la question du financement de la programmation locale et il a choisi de maintenir l’obligation pour les radiodiffuseurs traditionnels (comme CBC Television et ICI Radio-Canada Télé) de diffuser leurs émissions par voie hertzienne.

Le CRTC reconnaît également qu’à l’ère d’Internet il ne sera pas possible de maintenir les règles garantissant aux Canadiens un accès à des contenus canadiens. Même si aucune nouvelle orientation n’a été précisée, tout indique que nous devons commencer à réfléchir à la manière de transformer encore plus radicalement au cours des cinq à sept prochaines années les services que nous offrons aux Canadiens.

Le Canada n’est pas le seul pays dans cette situation. Comme je l’ai dit dernièrement, le portrait est sensiblement le même pour les radiodiffuseurs publics du monde entier.

C’est toujours intéressant de noter les nombreux parallèles qui existent entre nous et la BBC. Malgré un financement presque six fois supérieur au nôtre, elle aussi fait les manchettes avec des titres du genre BBC risks having to cut more services after it misses targets (La BBC n’atteint pas ses objectifs et pourrait devoir supprimer plus de services).

En mars, Tony Hall, le directeur général de la BBC, a dévoilé le rôle ambitieux qu’il envisage pour son organisation dans ce qu’il appelle « l’ère d’Internet ». Les mégadonnées, les médias sociaux, les collaborations et les partenariats accrus sont au cœur même de ses plans. Dans les dernières années, des milliers d’employés ont été touchés par la restructuration de la BBC, qui a récemment annoncé d’autres réductions totalisant 600 postes à l’information et à la radio.

Lord Hall affirme devoir « […] réinventer encore une fois la BBC. » Voici deux citations que je trouve particulièrement éloquentes, tirées d’un discours qu’il a prononcé le 2 mars à Londres :

 « Il s’agit du début d’une réelle transformation – la révolution myBBC. Une façon de réinventer la radiodiffusion publique en passant par les données. Mais nous allons toujours faire les choses à notre manière – en vous disant non pas ce que d’autres consommateurs comme vous ont acheté, mais ce que d’autres citoyens comme vous aimeraient regarder et doivent savoir. » (2 mars 2015)

« Pour nos décideurs, l’avenir est une affaire de choix. Un choix capital. La BBC est à la croisée des chemins. D’un côté, nous avons une BBC avec une portée et un impact réduits, qui évolue dans un marché de géants mondiaux. Un vecteur d’effritement pour les industries britanniques de la création. Une BBC fonctionnant sur le pilote automatique, qui a perdu de son lustre à l’étranger et qui, par le fait même, affaiblit l’influence de la Grande-Bretagne. Donc, nous avons un Royaume-Uni dominé par les grandes puissances médiatiques, les nouvelles tendancieuses et les faiseurs de tendances américains. De l’autre, nous avons une BBC forte, rassembleuse chez nous et ambassadrice nationale à l’étranger. Le phare de la créativité britannique. Un radiodiffuseur public qui offre un service universel en contrepartie d’une redevance universelle. Une BBC qui donne la priorité aux services en ligne, qui appartient à tous et qui offre un espace où tous peuvent se retrouver. »

En Australie, la situation est très semblable. Faisant face à des compressions budgétaires de 207 millions $AU, l’Australian Broadcasting Corporation (ABC) supprime des services, revoit ses priorités de dépenses et met en œuvre une approche « plus ingénieuse et plus ciblée » pour desservir les zones rurales et les régions de l’Australie, y compris la fermeture de stations.

La Suisse tiendra un référendum le 14 juin pour transformer son modèle de financement. Elle propose de passer de redevances payées par les propriétaires de téléviseurs ou de radios à des redevances universelles payées par tous les foyers et toutes les entreprises du pays.

Le mois dernier, en France, un comité composé de quatre ministres du gouvernement-  a annoncé et approuvé le rapport sur la pertinence de France Télévisions en 2020 d’un groupe de travail interministériel. Dans ce rapport, on reconnaît que le cadre de radiodiffusion des médias du service public français des 40 dernières années doit être totalement renouvelé.

Le message est clair : il faut s’adapter pour ne pas disparaître. Nous avons décidé de nous adapter. Et bien d’autres le font aussi.

Prenez la Norvège par exemple. Elle a annoncé cette semaine qu’elle éliminerait la radio hertzienne, et qu’elle serait le premier pays dans le monde à le faire. La radio FM sera progressivement abolie en 2017, et des radios numériques prendront sa place.

Retournons un instant en Grande-Bretagne. Là-bas, le virage numérique est carrément révolutionnaire.

Le 9 avril, Matthew Postgate, directeur de la technologie de la BBC, a reçu le mandat de s’assurer que l’organisation est en mesure de faire concurrence à des rivales en ligne comme Netflix et Amazon. Il affirme que pour y arriver, la BBC donnera la priorité aux services en ligne afin d’attirer les jeunes auditoires. « Plutôt que de vouloir réaliser un seul grand projet, nous allons en isoler les composantes et aller de l’avant à partir de là », précise-t-il.  Malgré cette nouvelle orientation du radiodiffuseur public, The Guardian affirme que la Grande-Bretagne n’a toujours pas d’espace public numérique.

Vous avez déjà entendu ça quelque part?

Sur un simple coup d’œil, on constate que nos défis, bien que très réels, sont loin d’être uniques. C’est pourquoi, quand nous avons élaboré notre plan stratégique, nous avons parlé à neuf autres radiodiffuseurs publics et à des représentants de l’Union européenne de radio-télévision (UER). Nous avons discuté de sujets allant des liens que les auditoires entretiennent avec la marque aux modèles de revenus. Plus tôt ce mois-ci, des analystes du radiodiffuseur public japonais NHK sont venus de Tokyo pour nous rencontrer, puisqu’eux aussi se penchent sur leur avenir. Partout dans le monde, on demande avec de plus en plus d’insistance que la radiodiffusion publique prouve sa valeur, qu’elle justifie son financement et même sa raison d’être.

Collectivement, nous faisons face aux défis suivants :

  • une abondance croissante de contenus médias – tant linéaires que numériques et de contournement (c’est-à-dire qui contourne la télévision traditionnelle pour rejoindre directement le consommateur sur Internet);
  • de nouvelles habitudes de consommation des médias;
  • un resserrement constant du financement public dans tous les pays développés;
  • des attentes plus élevées en matière d’efficacité, d’optimisation des ressources et de la rentabilité des investissements;
  • une exigence plus grande de transparence et de responsabilité pour les organismes publics;
  • des critères plus stricts de présentation de rapports et d’évaluation de la part des gouvernements, des législateurs et d’autres instances de réglementation.

En attendant, la radiodiffusion publique n’a jamais été aussi pertinente. Les pays se sont dotés d’un radiodiffuseur public pour se donner une voix. Pour assurer leur présence sur leurs propres ondes et faire en sorte que leurs citoyens, leurs expériences et leur histoire soient mis en valeur. La prémisse est la même partout : les Canadiens méritent d’avoir du contenu canadien; les Australiens méritent d’avoir du contenu australien; les Belges méritent d’avoir du contenu belge. Dans un environnement médiatique de plus en plus mondialisé et fragmenté, les radiodiffuseurs publics créent des espaces où les communautés locales peuvent se reconnaître et s’épanouir, où l’identité nationale s’exprime et la cohésion sociale se construit, et où les débats politiques qui contribuent à la santé de la démocratie peuvent avoir lieu. C’est dans cet esprit que tous les radiodiffuseurs publics travaillent, même si chacun doit répondre à des attentes qui lui sont spécifiques selon la population qu’il sert.

Nous sommes tous uniques, mais nous faisons tous face à des problèmes semblables. Nous pouvons apprendre les uns des autres pour trouver les meilleures façons de surmonter ces défis, aujourd’hui et demain. Je crois que CBC/Radio-Canada peut jouer un rôle de leader pour trouver des solutions, les partager et les appliquer. Nous pouvons compter sur notre relation de longue date avec l’Association internationale des radiodiffuseurs publics (Public Broadcasters International – PBI) et sur le soutien qui est offert aux membres dans leurs projets. Nous pouvons mener des discussions bilatérales avec d’autres radiodiffuseurs publics internationaux. Enfin, nous devons mobiliser les Canadiens, nos employés et nos pairs, tant ceux des médias que ceux du secteur public, pour nous aider à cerner les besoins, les occasions et les innovations qui détermineront ce qui nous attend dans « l’ère de la postradiodiffusion ». Alors que nous mettons en œuvre notre stratégie et que nous nous tournons vers l’avenir, nous sommes déterminés à ne pas faire cavalier seul. C’est par la collaboration, les partenariats et la coopération que nous irons de l’avant.

- Hubert T. Lacroix, président-directeur général, CBC/Radio-Canada

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Quel est le livre qui vous a le plus marqué dans votre vie? Découvrez Les incontournables.

Incontournables de Radio-CanadaNous avons tous un – ou plusieurs – livre qui nous aura marqué dans notre vie. Que ce soit un roman, un recueil de nouvelles, une biographie ou une bande dessinée, cette lecture est probablement liée à un souvenir marquant, à un moment charnière de notre vie, à une rencontre… Difficile de choisir, mais pour moi ce livre est certainement Paul à Québec de Michel Rabagliati.  Vous l’avez lu?

Dans le cadre de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur, ICI Radio-Canada Première lance le projet « Les incontournables », une bibliothèque virtuelle qui rassemble 100 livres canadiens qu’il faut avoir lus une fois dans sa vie. Sur cette page web, vous trouverez la liste des livres, pourquoi ce sont des incontournables, des extrait et des liens vers d’autres contenus.

Votre aide est demandée! Pour lancer la bibliothèque, la moitié des livres sont des suggestions des personnalités de Radio-Canada. Mais pour l’autre moitié, nous voulons vos suggestions de livres à ajouter à cette liste. Ce faisant, vous pourriez même gagner un voyage à Dublin, l’une des villes les plus littéraires au monde!

La liste des 100 livres sera dévoilée le 15 mai en ligne et lors d’une émission spéciale de Plus on est de fous, plus on lit!, animée par Marie-Louise Arsenault.

Est-ce que le livre qui vous a le plus marqué y sera? Partagez-le avec nous!

- Marie-Eve Desaulniers, ​Première conseillère, Image de marque, Communications et Affaires institutionnelles

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Des suggestions d’émissions pour souligner le Jour de la Terre

Le 22 avril est le Jour de la Terre. À CBC et à Radio-Canada, le Jour de la Terre se prolonge tout au long de la saison de programmation grâce à des émissions-phares comme La semaine verte, Découverte, Les années-lumière, The Nature of Things et Quirks & Quarks.

Voici donc une liste non exhaustive de reportages et de séries pour s’informer sur la santé de notre planète en ce Jour de la Terre 2015.

La semaine verte, ICI Radio-Canada Télé

unnamedL’équipe de l’émission vous suggère de voir ou de revoir ces reportages : L’agriculture de précision, La mondialisation des marchés, Bergers du saumon, Reboiser les grandes villes, Terre neuve, Funérailles vertes, Bélugas de l’aquarium de Vancouver, Les abeilles et Ferme du littoral.

Découverte, ICI Radio-Canada Télé

Les trois épisodes de la série 1000 jours pour la planète 2015 diffusée à Découverte : « La grande disruption climatique », « Poissons au cyanure et autres petites recettes nocives » et « La déforestation ».

lumiere_4Les années-lumière, ICI Radio-Canada Première

Un sujet dont je n’avais jamais entendu parler auparavant : les microbilles de plastique qui se retrouvent au fonds des cours d’eau et s’introduisent dans la chaîne alimentaire.

The Nature of Things, CBC Television (Disponible en anglais seulement)

Spirit Bear Family, To Bee or Not to Bee, SongbirdSOS, Trek of the Titans, les trois épisodes de la série Arctic Meltdown, et Mysteries of the Animal Mind, pour ne nommer que quelques-uns des documentaires diffusés dans le cadre de l’émission.

Quirks & Quarks, CBC Radio One (Disponible en anglais seulement)

Vous trouverez ces reportages et bien d’autres parmi la liste complète des épisodes de Quirks & Quarks : Canada’s Disappearing Glaciers, Drowning in Plastic, Failing Grades on Failing Species, Lakes Turning to Jelly.

- Jacinthe Lacombe-Cliche, rédactrice principale, Communications institutionnelles, CBC/Radio-Canada

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Le Jour de la Terre pour les enfants

Attention, parents et enfants! Saviez-vous qu’aujourd’hui (le 22 avril), c’est le Jour de la Terre?

On fête le Jour de la Terre pour prendre conscience de l’importance de garder notre planète propre et en santé. Le tout premier Jour de la Terre a été célébré le 22 avril 1970. Depuis, plus de 500 millions de personnes dans plus de 180 pays ont pris part aux activités organisées chaque année pour l’occasion!

Vous voulez en savoir plus sur le Jour de la Terre et sur les différents gestes que vous pouvez faire pour préserver l’environnement? Découvrez nos formidables émissions et vidéos qui parlent du Jour de la Terre et de l’environnement!

Pour regarder des vidéos tirées des émissions Yamma Mamma, What’s Your News, JiggiJump, dirtgirlworld et bien d’autres, consultez la liste de lecture de Kids’ CBC (disponible en anglais seulement).

Sur le site Oniva!, vous trouverez des reportages sur l’alimentation naturelle, la préhistoire, les insectes et la météo!

Faites le plein d’idées pour célébrer le Jour de la Terre sur la page Facebook de Kids’ CBC. Vous pouvez créer une bombe fleurie, réaliser un jardin ou simplement vous informer sur le processus de compostage. (disponible en anglais seulement)

À CBC/Radio-Canada, nous tenons à participer aux activités environnementales et à les promouvoir. Consultez notre rapport annuel de performance environnementale pour connaître nos initiatives passées en la matière. Celui de cette année sera publié à l’automne.

- Athena Trastelis, première chef, Environnement, CBC/Radio-Canada

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Radio-Canada et le journalisme post-Snowden

Catherine Mathys

Catherine Mathys

Nous avons été nombreux à être ébranlés par les révélations d’Edward Snowden publiées en 2013. Bien sûr, la quantité et la nature de l’information soumise aux journalistes étaient impressionnantes mais ces révélations ont également marqué une nouvelle ère journalistique où la protection des sources par le chiffrement des messages est devenue essentielle.

Quand le projet de l’accélérateur d’idées de Radio-Canada nous a donné l’opportunité de réfléchir à des solutions numériques novatrices, je n’ai pas hésité à soumettre l’idée de mettre une place une plateforme pour sécuriser les échanges entre d’éventuels lanceurs d’alertes et nos journalistes.

Je voyais que des médias importants, comme le Washington Post, le New Yorker, le Monde, le Guardian et plusieurs autres avaient fait le saut. Je souhaitais ardemment que Radio-Canada s’inscrive dans ce mouvement mondial de protection des sources.

En soumettant l’idée au concours, une équipe s’est peu à peu formée avec ce même objectif. D’abord Naël Shiab puis Hamady Cissé et enfin Dominique Marchand se sont manifesté en souhaitant contribuer leurs connaissances et leurs expertises techniques.

Quand on a su qu’on faisait partie des 5 finalistes, on savait qu’on n’avait plus une seule seconde à perdre. J’ai beau faire des chroniques depuis 12 ans à l’antenne de Radio-Canada, il s’agissait d’un défi de taille que de développer une idée, un prototype et un budget, de présenter le tout de manière suffisamment convaincante pour conquérir le jury et surtout, de le faire en 3 petites minutes. Aucune place à l’hésitation.

Quelques sessions de Google Hangouts plus tard, on a structuré nos idées mais c’est vraiment la rencontre avec Sylvain Carle, directeur général chez FounderFuel, qui nous a permis de mettre la touche finale à notre présentation. Comme il nous l’a mentionné, le pitch est un art et on a été à même de le constater. Chaque mot doit être soupesé, chaque image doit compléter notre propos. Il nous l’a bien rappelé le jour de la présentation, en citant Pascal, faire court prend plus de temps que de faire long!

La course au vote qui s’en est suivie a été serrée. Les 5 projets soumis étaient tous bien intéressants. Je tiens d’ailleurs à féliciter tous les finalistes pour leurs initiatives emballantes. On a bien hâte de vous présenter la suite dans les prochains mois. À bientôt!

-Catherine Mathys, Blogueuse avec @RCTriplex

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Comment j’ai posé le pied sur l’Accélérateur avec Snapchat

IMG_3880Récit à la première personne d’une aventure à suivre avec toute notre équipe : Florent Daudens, Stéphanie Dufresne, Zoubeir Jazi, Santiago Salcido

***

L’Accélérateur d’idées de Radio-Canada, c’est la version moderne, créative, collaborative, de la bonne vieille boîte à idées. J’ai voulu plonger dedans dès que j’en ai entendu parler.

Notre prototype est né d’un constat simple. Demandez autour de vous qui utilise régulièrement Snapchat. Vous verrez probablement peu de mains levées. Et pourtant…

Snapchat est l’application chérie des jeunes utilisateurs qui y développent leur propre façon de communiquer à coups de messages éphémères. C’est un monde en pleine croissance, qui attire l’attention des médias comme des grandes marques. Un monde où Radio-Canada n’a pas encore fait son empreinte.

On a donc sauté à pieds joints sur l’Accélérateur en proposant de créer la première mini-série de Radio-Canada sur Snapchat. Très vite, des commentaires nous ont encouragé à aller de l’avant, peaufiner notre concept et créer des ponts avec des collègues. L’effet d’accélération était palpable dès cette étape. Il s’est intensifié à la suivante, quand nous avons été sélectionnés avec quatre autres équipes pour présenter notre idée en personne devant public.

IMG_3778Nous avions moins d’une semaine (c’est court) pour préparer les pitchs de trois minutes (c’est encore plus court) qui convaincraient le jury et nos collègues de nous permettre de réaliser notre idée.

Pour nous mettre en selle, le mentor de l’Accélérateur, Sylvain Carle, a partagé avec nous un condensé de précieux conseils sur l’art subtil – et non la science – du pitch. Nous nous sommes entraidés pour améliorer nos présentations. #solidarité. Comme l’a résumé Sylvain, nous avions un objectif commun : donner un bon show le jour J.

Catherine Mathys et Chloé Sondervorst.

Catherine Mathys et Chloé Sondervorst.

Je crois que le public n’a pas été déçu. Chaque équipe a défendu ses couleurs avec conviction. La nôtre (le jaune de Snapchat!) a eu la chance de franchir la ligne d’arrivée. J’en profite pour remercier tous ceux et celles qui nous ont donné de l’élan. Et envoyer un snap en forme de coup de chapeau à l’équipe qui a organisé cette première expérience avec brio…

Prochaine étape : concrétiser notre idée dans l’esprit collaboratif et expérimental de l’Accélérateur. Si vous avez des suggestions, questions, commentaires concernant notre prototype, faites-nous signe!

-Chloé Sondervorst, Réalisatrice, Services régionaux

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Avez-vous entendu parler d’En Alerte, le nouveau système national d’alerte d’urgence?

À compter de demain, le 31 mars 2015, et de concert avec tous les radiodiffuseurs et télédiffuseurs du pays, CBC/Radio-Canada participera au nouveau système d’alerte public national, destiné à avertir les Canadiens de situations de danger imminent dans leur région, comme des tornades, des inondations, des biorisques, des glissements de terrain et autres catastrophes.

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Si la participation à En Alerte fait désormais partie de nos conditions de licence avec le CRTC, elle fait aussi partie intégrante, selon nous, du service public que nous sommes fiers d’offrir aux Canadiens. Nos téléspectateurs et nos auditeurs comptent déjà sur nous pour être informés des nouvelles de dernière heure, et CBC/Radio-Canada est en meilleure position que la plupart des autres radiodiffuseurs du fait de sa forte présence dans les régions.

De nombreuses organisations contribuent également à faire en sorte que le système fonctionne de manière optimale. Habituellement, Environnement Canada ou les organismes de gestion des urgences des provinces émettent des alertes géographiques à l’entreprise Pelmorex Media, qui prend ensuite les mesures pour diffuser ces alertes aux divers distributeurs médias, dont fait partie CBC/Radio-Canada.

Pour qu’une alerte soit diffusée – et insérée dans la programmation régulière – elle doit être :

  • considérée comme urgente, lorsqu’il est primordial d’agir vite pour informer le public d’un danger imminent;
  • considérée comme grave ou extrême dans le sens où elle constitue un danger pour la vie;
  • probable, ce qui signifie que le danger est très probable ou a été observé.

Nous diffuserons une série de messages d’intérêt public afin d’informer les Canadiens sur ce à quoi ils peuvent s’attendre avec ce nouveau système d’alerte. Regardez-les!

Pour plus d’information, visitez cette page web.

-Marie-Eve Desaulniers,  Première conseillère, Image de marque, Communications et Affaires institutionnelles

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Le changement : la seule constante dans l’industrie des médias

Le secteur des médias au grand complet est au cœur d’une transformation fondamentale, une transformation difficile sur le plan humain.

Hier, nous avons apporté des changements fondamentaux à nos services locaux et au service de musique de Radio-Canada, ICI Musique.

Au niveau local, en particulier, nous amorçons un grand virage : nouveaux services, nouveaux postes, plus de services numériques, des nouvelles tout au long de la journée. Ces changements nous aideront à servir les Canadiens et à rester pertinents, aujourd’hui et demain. Le revers de la médaille, c’est que des personnes voient leur vie chamboulée, surtout dans les régions cette fois-ci. Et cela fait mal au coeur.

Avec notre nouvelle structure, nous rééquilibrons la répartition de nos effectifs au pays pour nous assurer que chaque région reçoit un service de base. Au-delà de cela, nous adaptons notre offre aux besoins et aux habitudes de chaque communauté. CBC Vancouver demeure notre plus grosse station locale, l’Alberta deviendra une zone d’innovation numérique, et ICI Acadie déménagera dans un nouvel immeuble à Moncton à la fine pointe de la technologie multimédia et doté d’espaces de travail modernes.

Les mesures annoncées hier ont tout à voir avec nos orientations futures. Nous créons de nouveaux postes, nous développons les compétences de nos employés et nous prenons le virage des nouvelles locales en continu en donnant la priorité aux plateformes mobiles.

Nous n’abandonnons pas nos services locaux traditionnels – les grilles de programmation locales pour la radio restent les mêmes. Nous continuerons de diffuser des bulletins télévisés de nouvelles locales le soir, mais dans un format différent.

Nous serons plus locaux, à moindre coût. Et c’est crucial. Les régions ont toujours été et demeurent une priorité incontournable. Si nous voulons véritablement servir les communautés du Canada, nous devons le faire en assurant notre viabilité à long terme. Le plan local réduit le coût de nos services et les transforme pour qu’ils correspondent aux habitudes de consommations actuels et futurs de nos auditoires.

À l’heure actuelle, ces changements sont surtout douloureux. Des personnes talentueuses et dévouées devront entreprendre des démarches pour relever d’autres défis.

Ce genre de transformation est difficile. Presque tous les radiodiffuseurs du monde sont touchés, d’une façon ou d’une autre. Mais voilà : le changement sera la seule constante dans l’industrie des médias à court terme.

- Hubert T. Lacroix, président-directeur général, CBC/Radio-Canada

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« La science, c’est pour tout le monde » Une entrevue avec Julie Payette, la nouvelle collaboratrice de Découverte

JulieLe 15 mars 2015, l’émission Découverte a diffusé la première d’une série de capsules de vulgarisation scientifique de Julie Payette, la directrice du Centre des sciences de Montréal depuis 2013.

Au cours de sa brillante carrière, Mme Payette a participé à deux missions spatiales à bord de la navette, en 1999 et en 2009. J’ai voulu en savoir davantage sur la nouvelle collaboratrice de Découverte et ce qui l’a amenée à se consacrer à la vulgarisation scientifique pour le grand public. Elle a eu la gentillesse de m’accorder une entrevue téléphonique.

Le Centre des sciences de Montréal existe depuis l’année 2000 et accueille 750 000 visiteurs par an. « Le Centre s’intéresse à la science qui nous touche tous, pas celle en détail qu’on apprend à l’université, mais celle qu’on découvre en s’amusant », explique Mme Payette.

Découverte et le Centre des sciences de Montréal ont un objectif commun : informer les gens. « Les moyens sont différents – Découverte présente des reportages et le Centre des sciences, des expositions – mais le but est le même : donner une culture scientifique à tout le monde. »

Mais pourquoi favoriser une culture scientifique pour tous? Surtout à une époque où nous avons accès à une quantité phénoménale d’information du bout des doigts? À cela Mme Payette répond que « toute société de savoir doit augmenter son bagage de connaissances dans tous les domaines pour continuer d’avancer. Toute société de savoir doit avoir ses institutions culturelles, y compris ses institutions de culture scientifique, dont font partie les centres de sciences et les émissions de vulgarisation scientifique ».

Mme Payette insiste sur le fait qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une formation universitaire pour avoir des notions en science. « Si vous remplissez un pot Mason à ras bord de sauce à spaghetti et que vous le mettez au congélateur, il va exploser. C’est un principe en physique : les liquides augmentent de volume quand ils deviennent des solides. » Le Centre des sciences a d’ailleurs ajouté des capsules pour réaliser des expériences déjantées à la maison sur son site web (voir les Capsules ScienceXpress) .

Se familiariser avec la science, c’est aussi développer son esprit critique : poser des questions, formuler des hypothèses, faire des tests… « L’esprit critique est essentiel pour prendre de bonnes décisions et faire preuve de discernement par rapport à tout ce qu’on nous dit, par exemple pour faire la part des choses sur tout ce qu’on entend sur les changements climatiques », ajoute Mme Payette.

Et que fait la directrice du Centre des sciences de Montréal quand elle ne se consacre pas à la vulgarisation scientifique? Elle me confie que, comme tous les parents, son rôle de mère de famille la tient très occupée, mais qu’elle aime bien jouer à un jeu de logique de temps en temps, pour la détente, cette fois-ci.

- Jacinthe Lacombe-Cliche, rédactrice principale, Communications institutionnelles

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