Le Programme d’aide aux employés de CBC/Radio-Canada a remporté le prix d’excellence de l’EASNA

Je suis très fier de vous annoncer une bonne nouvelle. Notre Programme d’aide aux employés (PAE) a remporté un important prix d’excellence de l’association professionnelle des PAE.

Tous les ans, l’Employee Assistance Society of North America (EASNA) décerne son prix d’excellence à un programme d’aide aux employés d’une entreprise canadienne et d’une entreprise américaine. Ce prix souligne la qualité des programmes et des services qui améliorent le mieux-être des employés et qui permettent d’offrir un milieu de travail sain et productif. Pour mettre ce prix en perspective, l’entreprise américaine qui a gagné cette année est American Express. Donc, oui, c’est une marque de reconnaissance importante!

eap-easna-awardNotre PAE bénéficie d’appuis solides, tant de la direction que des syndicats. Mais ce qui rend notre PAE vraiment exceptionnel, c’est la participation d’environ 200 employés bénévoles qui donnent de leur temps et leurs efforts pour promouvoir les services du PAE et pour organiser localement des activités de mieux-être. C’est le secret de notre succès : aucune autre entreprise en Amérique du Nord n’a un PAE aussi bien structuré que le nôtre.

Donc, merci sincèrement et félicitations à tous ceux et celles qui ont donné de leur temps et leurs efforts au PAE de CBC/Radio-Canada afin d’aider les employés et améliorer leur mieux-être.

– Patrick Gagné, premier chef national, Programme d’aide aux employés (PAE)

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Oui, je veux être artiste!

Promouvoir les arts et soutenir des projets pour les jeunes, c’est dans l’ADN de CBC/Radio-Canada. C’est pourquoi nous sommes fiers d’être partenaires du concours Alors tu veux être un artiste. Rencontrez Kevin N’guyen, gagnant du concours l’an dernier.

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Depuis quelques années, le Musée des beaux-arts du Canada invite les jeunes Canadiens à participer au concours Alors tu veux être artiste?  Pour gagner, il leur suffit de soumettre leur création et d’amasser des votes sur les médias sociaux.

À l’issue du vote, les 12 œuvres les plus populaires sont exposées au Musée des beaux-arts du Canada et passent à la ronde suivante. Un jury d’experts sélectionne ensuite les trois meilleures œuvres, ainsi qu’un grand gagnant.

Kevin Nguyen - Woman - Age 47 (1)L’an dernier, j’ai remporté le concours. Mon œuvre, intitulée Woman – Age 47 [Femme – 47 ans], est une estampe tirée d’une série numérisée qui dépeint chronologiquement la vie d’une passeuse travaillant sur les marchés flottants du delta du Mékong au Vietnam.

Woman Age 47 est essentiellement un commentaire sur la crise de la cinquantaine. Le sujet regarde au loin, vers l’abysse, et poursuit de manière troublante son chemin; son corps continue de vieillir alors qu’elle doit effectuer un travail sans cesse laborieux. C’est un récit que j’ai imaginé et superposé à mon œuvre.

J’ai été très surpris que ce jury prestigieux me déclare gagnant. Même si j’ai accumulé le plus de votes dans la première ronde, mon intention était simplement d’avoir l’honneur d’exposer mon œuvre au Musée des beaux-arts du Canada. Le fait d’avoir gagné le concours est la cerise sur le gâteau.

Kevin Nguyen 2J’ai aussi gagné un voyage à Ottawa où j’ai pu visiter en exclusivité les coulisses du musée, présenter mon portfolio à Rachelle Dickenson, rencontrer Jennifer Lefort dans son studio et discuter avec elle des perspectives de carrière, et m’entretenir avec Marc Mayer, le directeur du Musée. C’est une chance unique qui m’a été donné d’obtenir ainsi des conseils de première main sur la manière de faire carrière et de connaître le succès en arts visuels.

Au-delà des prix reçus, l’expérience générale du concours m’a comblé – que ce soit la présentation de mon œuvre, la rédaction d’un texte sur ma démarche artistique, l’obtention de votes, mon vol de retour à la maison – toutes ces expériences resteront gravées dans ma mémoire.

Cela dit, j’espère que les jeunes artistes canadiens participeront au concours de cette année. Qu’on gagne ou non, c’est une occasion extraordinaire d’apprendre.

Voici deux conseils aux jeunes Canadiens:

  • Ayez confiance en votre travail. Tout au long de ce concours, vous vous mettrez en valeur en faisant la promotion de votre œuvre. Vous ne devez pas participer à ce concours si vous n’êtes pas convaincu d’en retirer quelque chose.
  • Soyez proactif. Personne ne créera l’œuvre à votre place, ni ne rédigera le texte sur votre démarche artistique. En tant que jeune artiste, profitez du fait qu’on vous sous-estime pour montrer que vous êtes capable de dépasser les attentes que les autres ont à votre endroit. Faites preuve d’initiative et de motivation pour trouver votre voix et votre style.

Depuis ma participation au concours, j’ai terminé mes études en arts visuels à l’Etobicoke School of the Art et je me suis inscrit au programme Creative industries [entreprises de création] de l’Université Ryerson. Ce programme explore de manière passionnante les aspects liés à l’entrepreneuriat et à la commercialisation dans le domaine des arts. Je continue de développer mon portfolio et d’enrichir mon curriculum vitae, tout en travaillant à d’autres œuvres en prévision d’une exposition prévue plus tard cette année.

Merci au Musée des beaux-arts du Canada et à CBC/Radio-Canada de m’avoir donné l’occasion de raconter ce que j’ai vécu en remportant le concours Alors tu veux être artiste?

  Kevin Nguyen, gagnant 2014 du concours Alors tu veux être artiste? du Musée des beaux-arts du Canada

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Prendre des photos avec votre appareil mobile : un art et une science à maîtriser

Photo: Philip Lee-Shanok

Photo: Philip Lee-Shanok

Quand vient le temps de diffuser du contenu à la radio ou à la télévision, CBC/Radio-Canada peut compter sur une culture solide et dynamique. Toutefois, contrairement aux journaux, par exemple, nous n’avons pas vraiment l’habitude de produire des images fixes. Ça ne fait pas partie de l’univers de la radiodiffusion dans lequel nous évoluons. De nos jours, le public se tourne de plus en plus vers des sources de nouvelles en ligne où les images fixes jouent un rôle important. J’ai donc été appelé à travailler avec mes collègues qui utilisent des appareils intelligents sur le terrain pour leur apprendre des techniques photographiques de base. Je leur ai montré comment utiliser leurs appareils intelligents pour prendre des photos qui illustrent bien les nouvelles et qui se partagent facilement sur les appareils mobiles.

J’étais à Ottawa récemment pour donner un de mes ateliers d’une demi-journée où j’explique pourquoi les photos sont des éléments essentiels de l’expérience des nouvelles en ligne. J’ai donné quelques conseils et trucs sur la façon de prendre des photos avec un appareil intelligent. Comme la meilleure manière d’apprendre est de s’exercer, chacun est parti de son côté pour aller prendre des photos sur le terrain. Au retour du groupe, nous avons examiné le résultat et constaté à quel point on peut s’améliorer rapidement. Ce genre d’exercice est vraiment efficace.

Le plus gros défi avec les appareils intelligents est de s’assurer que les images sont nettes là où elles doivent être nettes. Quand on visionne des nouvelles sur des appareils mobiles (particulièrement les téléphones), c’est important que les gens sachent exactement ce qu’ils voient sur un petit écran. La photographie a été décrite comme étant l’art de la soustraction : on regarde une scène, on décide ce qui est le plus important et on essaie d’éviter de mettre dans l’image ce qui peut détourner l’attention du sujet photographié. On ne réalise pas à quel point tout ce qui est en arrière-plan peut diminuer l’impact d’une photo. J’enseigne seulement la base, mais parce que mes collègues sont talentueux et créatifs, ils assimilent très bien les techniques que je leur montre pour ensuite les mettre en pratique.

– Tim Neesam, premier réalisateur, CBC.ca/News

 

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Rencontre avec Judith Purves, la nouvelle CDF de CBC/Radio-Canada

judith-purvesJudith Purves vient tout juste d’entrer en fonction cette semaine. J’en ai donc profité pour la rencontrer afin de mieux la connaître.

  • Qu’êtes-vous impatiente de faire à CBC/Radio-Canada? C’est vraiment une occasion unique qui m’est donnée : faire partie d’une organisation qui a une telle importance pour les Canadiens et à un point tournant aussi majeur dans l’histoire de la Société. Bien sûr, c’est aussi pour moi un défi et la chance de mettre à profit mes expériences, de continuer à me perfectionner et d’aider le radiodiffuseur public à passer à la prochaine étape.
  • Qu’est-ce que le radiodiffuseur public représente pour vous?  Je suis d’origine britannique, donc l’idée – et surtout l’importance et la pertinence – d’un radiodiffuseur public et de la radiodiffusion publique en général font partie de mon ADN! Je crois fermement au rôle que CBC/Radio-Canada joue ici et à l’étranger. Mais comme pour toute entreprise, la Société doit se transformer pour demeurer pertinente et évoluer en fonction de la technologie ainsi que des besoins et des attentes des auditoires.
  • Qu’est-ce qui vous occupera le plus au cours de votre premier mois en poste? Probablement prendre connaissance des dossiers, rencontrer mon équipe et apprendre à connaître tout le monde. Je réfléchirai aussi à la place que les finances occupent en général, à la façon d’ajouter de la valeur. D’un point de vue stratégique, je veux m’assurer que nous partons sur des bases solides pour nous transformer et prendre des risques. Il y a aussi les activités de base : personne ne se soucie de la paie, jusqu’au jour où il y a un problème… Tout cela occupera mon esprit. Il s’ajoutera sûrement encore plus de choses au cours du prochain mois.
  • Quelle est votre plus grande réalisation? Je ne sais pas… vivre? Plus sérieusement, je suis fière de ma carrière et de ce que j’ai accompli. Mais on doit rester humble et y travailler tous les jours. Je suis aussi très fière de l’équipe des finances que nous avons mis sur pied à IBM Canada. Elle regroupe des personnes qui ont un excellent esprit de collaboration et qui sont toujours prêtes à relever des défis. Le plus important pour moi est que nous avons aidé l’équipe à réaliser son plein potentiel en mettant l’accent sur le développement professionnel et des compétences.
  • Quelle est votre expérience préférée? Je suis très heureuse d’être de retour au Canada après avoir été à New York pour six mois. J’étais très déterminée à faire en sorte que ça arrive. C’est une expérience dont je suis très fière.
  • Quelle est votre occupation préférée à l’extérieur du travail? J’ai un chalet en Ontario, un bateau qui s’appelle Nessie (je suis très Écossaise) et un bon groupe d’amis. J’avais l’habitude de répondre le squash. Faire de l’exercice et rester en forme occupent encore beaucoup de place dans ma vie.
  • Quel personnage historique admirez-vous le plus? Madonna, s’il faut absolument que je choisisse. J’ai vécu ses débuts et Borderline était ma chanson préférée. Je ne suis pas certaine que Madonna apprécierait qu’on l’appelle un « personnage historique » cependant.
  • Quel conseil donneriez-vous à un étudiant qui voudrait suivre votre cheminement et avoir une carrière comme la vôtre? Bien sûr, il faut avoir les compétences et les qualifications. Si vous prévoyez obtenir un titre professionnel, faites-le tôt dans votre carrière avant d’être trop occupé. C’est important aussi de faire une contribution, de quitter votre poste en meilleur état qu’il était à votre arrivée, tant  sur le plan de l’efficacité, que de la pertinence et de la valeur ajoutée. Peu importe le travail que vous faites, laissez votre marque.

– Allison MacLachlan, Premier Chef, Communications internes, Communications Institutionnelles

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Dans les coulisses d’un atelier de CBC avec des créateurs de l’industrie

Février est le mois le plus froid de l’année. Tout le monde s’entend là-dessus. Moi, je le passe généralement en hibernation. Il faut d’excellentes raisons pour que je mette le nez dehors, et je le fais alors en grognant, en bougonnant et en ronchonnant. En février de cette année, je devais me rendre tous les samedis dans les bureaux de CBC à Toronto pour animer une série d’ateliers sur le développement de contenu destinés aux créateurs issus de la diversité. Eh bien croyez-le ou non, j’y suis allée sans grogner, sans bougonner et, surtout, sans ronchonner.

Le programme

Lorsqu’on m’a proposé le contrat l’automne dernier, je n’en revenais tout simplement pas. J’avais l’impression de m’être faufilée dans un programme qui répondait à une foule de questions qui m’ont habitée au fil de mon parcours de créatrice. En tant qu’éducatrice et animatrice le jour et artiste (auteure et actrice) le soir, je voyais cet engagement comme la parfaite union de mes deux univers. Je devais peaufiner le programme, communiquer avec tous les conférenciers et les inscrire à l’horaire, coordonner le volet mentorat, maintenir la communication entre tous les intervenants et animer les ateliers hebdomadaires. Chaque semaine, tandis que j’écoutais les conférenciers et les participants discuter avec passion d’idées, des normes de l’industrie et des priorités des réseaux, ce sentiment de m’être faufilée dans le meilleur programme de l’univers me revenait par bouffées.

La vision derrière le programme était extrêmement simple, certes, mais cette simplicité n’a jamais empêché la magie d’opérer. Rassemblez des créateurs de contenu établis, qui ont du succès dans leurs champs respectifs, et fournissez-leur les outils, les réseaux et les points de repère dont ils ont besoin pour accéder au monde apparemment hermétique de la production télévisuelle. Lorsque j’ai élaboré le programme, je tenais à savoir ce que les participants connaissaient déjà et quelles étaient les lacunes que nous pouvions combler. Grâce à leurs expériences diverses, ils ont fait des ateliers hebdomadaires un véritable vortex de connaissances et de rétroaction entre les participants, les conférenciers, les mentors et les animateurs. Tout ce dont les participants avaient besoin, c’est d’un accès, de soutien et de contacts pour passer au tableau suivant, et c’est exactement ce qu’ils ont obtenu.

L’équipe

Nous avons eu la chance de pouvoir compter sur le soutien de notre extraordinaire comité consultatif de CBC. De nombreux membres sont allés bien au-delà du concept de départ du programme : ils sont venus plusieurs fois aux ateliers, ont rencontré les participants à l’extérieur du cadre du programme, et nous ont mis en contact avec des conférenciers formidables issus de leurs réseaux personnels ou professionnels. Les entendre parler des nouvelles orientations de CBC et les voir s’engager dans le processus avec enthousiasme par leur présence aux ateliers m’a donné espoir et l’envie d’investir dans le réseau comme jamais auparavant. J’ai été époustouflée par l’ouverture de tous les conférenciers et par la générosité avec laquelle ils ont offert de leur temps aux participants et partagé avec eux leurs connaissances et leur réseau.

Les employés du service Inclusion et Diversité qui ont aidé à coordonner le programme ne sont très certainement pas étrangers au succès des ateliers. Leur minutie, leur patience infinie et leurs compétences en coordination, ainsi que les questions qu’ils ont posées aux participants et le soutien qu’ils leur ont fourni, ont fait de cette expérience une grande réussite. Mon ami Charles Officer, qui a été mentor dans le cadre du programme, est toujours une source d’inspiration pour moi. Il a contribué à l’ensemble des projets et y a consacré toute son attention et toute son énergie, et il a été présent aux côtés de tous les participants pour les guider, appuyer leurs idées et les encourager à considérer toutes les façons possibles de concrétiser leurs visions.

Les présentations finales

Les présentations finales ont été magnifiques. J’y ai assisté dans un état d’émerveillement, d’inspiration et de fierté. Je me rappelle m’être retournée à un moment donné et avoir surpris une dirigeante de CBC essuyer (pas très discrètement) une larme. La fierté était palpable. Chaque idée était tellement différente non seulement des idées des autres participants, mais aussi des contenus qui sont actuellement diffusés, que j’ai véritablement compris pourquoi il était nécessaire de créer un espace pour les créateurs issus de la diversité.

Quand on regarde la télévision, on a parfois l’impression que toutes les idées ont été exploitées et sont continuellement reproposées sous un angle légèrement différent. Ce programme m’a démontré qu’il existe tout un monde d’expériences encore à explorer – une foule d’idées à concrétiser et de contenus à créer. Ce n’est qu’en ouvrant la porte à ceux qui participent rarement à des projets tels que celui-ci que nous pouvons commencer à y puiser.

La diversité de ce groupe de créateurs reflète leurs différentes origines, ainsi que leurs expériences et leurs milieux culturels multiples, et favorise ainsi l’émergence d’idées uniques de contenus. Je suis totalement emballée par le champ des possibles que nous ouvrent ces esprits créatifs et par le chemin que CBC pourrait parcourir en reconnaissant leur génie et en développant leurs idées.

La suite

L’aboutissement… le test. Voici ce que j’espère :

J’espère qu’une de ces idées sera développée.
J’espère qu’une de ces idées deviendra une émission.
J’espère que CBC aura la chance inouïe de diffuser l’émission née d’une de ces idées.

– Amanda Parris, Ateliers sur le développement de contenu destinés aux créateurs issus de la diversité

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La créativité de l’Ontario à l’honneur

PrintÇa y est, le coup d’envoi est donné pour le festival Scène Ontario. Douze jours de festivals, pendant lesquels se tiendront 90 événements artistiques. Musique, littérature, danse, théâtre, arts visuels et médiatiques, cinéma, arts culinaires. Ce rendez-vous est lancé par le Centre national des Arts, auquel s’associe CBC/Radio-Canada.

Ce genre de happening créatif/artistique me fait vibrer. Des artistes de tout l’Ontario seront à Ottawa pour montrer leurs œuvres à un public friand de découvertes. L’art a le pouvoir de nous rassembler. De nous pousser à réfléchir. Et de nous inciter à évoluer d’abord comme personne, puis comme société.

Vous parler de toutes les activités à l’horaire serait beaucoup trop long, mais en voici quelques-unes particulièrement intéressantes. Vous pouvez suivre la couverture médiatique sur ICI Radio-Canada.ca/Ottawa-Gatineau et CBC.ca/Ottawa (cliquez ici pour accéder à la page web dédiée à Scène Ontario).

Shad – le samedi 2 mai

Shad, le tout nouvel animateur de la populaire émission de radio q sur les ondes de CBC est d’abord et avant tout un artiste. Un passionné de musique. Il prendra la scène avec Zoo Legacy, les Story Tellers et Jesse Dangerously. Un mélange des genres est proposé, une soirée unique en perspective pour les festivaliers.

Défi Culinaire Ontario – le mardi 5 mai 2015

Imaginez ce défi : préparer des plats succulents et concevoir un accord mets-vin avec les vins ontariens pour vivre une expérience culinaire inoubliable. C’est ce que propose ce Défi Culinaire Ontario. Une quinzaine de chefs seront en compétition pour remporter le grand prix de 10 000 $. Alan Neal, animateur de l’émission de radio All in a day de CBC Ottawa, et lui-même foodie, sera sur place pour dévoiler le grand gagnant.

Gala des prix Trille Or – le jeudi 7 mai 2015

Radio-Canada Ottawa-Gatineau co-produit avec l’Association professionnelle de la chanson et de la musique (l’APCM) le 8e Gala des prix Trille Or présenté dans le cadre de Scène Ontario. Si vous ne pouvez pas être sur place, suivez le Gala à la radio, à la télévision ou sur le web. Pleins feux sur les artistes de la chanson francophone de l’Ontario et de l’Ouest canadien. On nous promet des numéros musicaux exclusifs et inédits. Le spectacle sera animé par Damien Robitaille. Le divertissement sera de la partie!

Y serez-vous? Racontez-nous votre festival! Nous sommes sur Twitter et Facebook !

– Carole Breton, Chef, Communications et relations publiques, Communications institutionnelles

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Coup d’œil sur Choir! Choir! Choir!, une chorale de Toronto sans audition et sans obligation

Nobu Adilman et Daveed Goldman (ou DaBu) sont les cofondateurs de Choir! Choir! Choir! – une chorale de Toronto sans audition et sans obligation, qui se réunit deux fois par semaine pour chanter des classiques de la musique pop dans des bars. Les participants de tous âges partagent une véritable passion pour la musique. Vous pouvez vous joindre à eux au festival cbcmusic.ca 2015, le 23 mai à Toronto. Bahamas, Patrick Watson, Joel Plaskett Emergency, Cœur de Pirate et Jenn Grant, entre autres, seront aussi de la fête.

On nous demande souvent comment est né le projet Choir! Choir! Choir! Vraiment, c’est tout simple. Le 2 février 2011, Daveed et moi avons invité nos amis à venir chanter avec nous un soir. On était en plein hiver, les Raptors perdaient tous leurs matchs et Daveed (un mordu de basketball) avait besoin de se changer les idées. Nous ne le savions pas encore, mais cette soirée allait changer nos vies.

Les médias annonçaient la pire tempête de l’histoire, mais personne ne s’est désisté (peut-être parce que nous sommes Canadiens ou parce qu’en matière de tempêtes, on noircit toujours un peu le portrait). La nouvelle de notre soirée s’est répandue comme une traînée de poudre, à un point tel que des inconnus nous demandaient s’ils pouvaient venir. Eye Magazine (un ancien hebdomadaire de Toronto) voulait envoyer un photographe pour voir un peu ce qu’on faisait. Daveed leur a servi une réponse ridiculement succincte : « On ne sait même pas ce qu’on fait! »

Choir Choir ChoirMême si nous avions tous les deux des connaissances en musique, nous n’avions jamais dirigé quoi que ce soit ressemblant de près ou de loin à une chorale. Je n’avais même jamais participé à un ensemble vocal. Mais qu’à cela ne tienne, l’enjeu était pratiquement inexistant. Au pire, la soirée serait un désastre et nous repartirions bras dessus bras dessous. Au mieux, peut-être retenterions-nous l’expérience un jour. Nous nous étions donné rendez-vous dans le hall d’une agence immobilière sur Queen Ouest où un de nos amis travaillait comme agent. Une affiche représentant Toronto était accrochée au mur, et quelques bières nous ont aidés à contrôler toute angoisse de performance potentielle.

Daveed et moi avons réussi, non sans difficulté, à montrer nos arrangements tout simples aux participants, et à la fin de la soirée, nous avions enregistré deux chansons sur un iPhone : Just A Smile de Pilot et Nowhere Man des Beatles. De nouvelles amitiés se sont formées, et nous avons tous eu bien du plaisir. Nous avons suggéré de remettre ça au mois suivant, mais tout le monde voulait recommencer le lendemain! Nous nous sommes entendus pour la semaine suivante.

Plusieurs années plus tard, nous dirigeons deux soirées de chant par semaine dans des bars, et nos arrangements (et nos techniques d’enregistrement) se sont beaucoup améliorés. Nous avons accompagné des membres de Sloan, Buck 65, Tim Baker de Hey Rosetta!, la légende punk Patti Smith, l’auteur-compositeur-interprète irlandais Damien Rice, et les jumelles Tegan et Sara, vedettes pop rock de la côte ouest, aux prix Juno – pour n’en nommer que quelques-uns. Nous avons aussi amassé des milliers de dollars pour des organismes de bienfaisance de partout à Toronto.

Cette aventure n’était pas prévue, mais nous sommes très heureux de la vivre. On en tire une joie infinie. Choir! Choir! Choir! est maintenant bien implanté à Toronto, et nous pouvons compter sur une communauté locale nombreuse et inspirante. Les médias canadiens et américains s’intéressent à ce que nous faisons, et nous recevons des offres de fans de partout dans le monde et de groupes qu’on admire.

Sur bien des plans, nous avons le sentiment que ce n’est que le début. Nous avons plein de merveilleux souvenirs, mais aussi des tonnes de projets. Nous continuerons d’écrire ici assez régulièrement sur la route parcourue et sur ce qui s’en vient pour nous. Nous espérons que nos articles vous plairont, et nous vous invitons à vous joindre à nous!

– Nobu Adilman, cofondateur de Choir! Choir! Choir!

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CBC News à votre poignet

mfcdtb-20150417-155x274À partir du 24 avril 2015, vous aurez accès à des manchettes et des alertes de nouvelles de dernière heure directement à votre poignet. Le jour même de l’arrivée de l’Apple Watch sur le marché canadien, cbc.ca/news met à jour son application iOS pour qu’elle soit compatible avec ce nouvel appareil.

Len Cervantes, chef de produit, Applications mobiles, explique le fonctionnement de l’application : « Dès que l’utilisateur télécharge la dernière mise à jour de l’application de CBC News sur iOS, il reçoit les manchettes par notification sur sa montre Apple. Il peut jeter un œil sur les alertes pendant ses déplacements, prendre connaissance de l’essentiel de l’information directement sur sa montre et lire ensuite l’article au complet sur son iPhone (iPhone5 à partir de la version 8 d’iOS). »

Bientôt, les utilisateurs pourront aussi partager des articles sur les médias sociaux, et sauvegarder des articles à lire plus tard.

« Les mobinautes pourront suivre les nouvelles à leur poignet tout au long de la journée. Mais s’ils veulent prendre le temps d’en savoir plus sur un autre appareil, nous serons là aussi pour répondre à leur besoin. Notre spécialité, c’est de livrer la nouvelle au complet : l’Apple Watch est un complément qui nous permettra de rejoindre les utilisateurs où qu’ils soient », ajoute Spencer Walsh, réalisateur-coordonnateur, CBC.ca.

Len Cervantes et Spencer Walsh ont hâte de voir comment les mobinautes navigueront dans cbc.ca/news sur leur Apple Watch. « Écouter le point de vue des utilisateurs, c’est essentiel pour améliorer l’adaptabilité et la mobilité de nos services. C’est comme ça que nous en sommes arrivés là aujourd’hui », conclut Spencer Walsh.

« Cette technologie nous donne le moyen de répondre aux besoins des Canadiens, où qu’ils soient et au moment de leur choix ».

– Jacinthe Lacombe-Cliche, rédactrice principale, Communications institutionnelles

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Collaboration et partenariat dans un monde en constante évolution

On a beaucoup parlé des enjeux auxquels nous sommes confrontés : l’évolution des technologies, la transformation des habitudes de consommation des auditoires, la restructuration, la réduction des effectifs, la viabilité financière. Mais on a peu abordé le fait que nous sommes nombreux à être confrontés à ces défis et qu’il existe de nombreux avantages à travailler avec nos pairs et nos partenaires pour les surmonter.

Le fait est que l’ensemble de l’industrie des médias éprouve des difficultés. Au Canada, il est plus qu’évident que le modèle ne fonctionne plus. Cette réalité n’échappe à personne.

Il y a à peine plus d’un an, alors qu’il témoignait devant le CRTC, Keith Pelley, l’ancien PDG de Rogers, ne prédisait rien de moins que l’effondrement de l’industrie de la télévision traditionnelle. Déjà, il affirmait que « l’industrie ne change pas tous les ans, mais bien tous les mois, toutes les semaines, tous les jours. »

Plus récemment, Kevin Crull, l’ancien président de Bell Média, a déclaré que les politiques réglementaires actuelles nuisaient à la télévision canadienne. Il a même fait allusion à une « tempête absolue » alors que les coûts de production augmentent sans cesse et que le modèle de revenus canadien ne fonctionne plus.

Tous les deux ont raison. Notre propre expérience nous démontre qu’une baisse des revenus (tant publics qu’autogénérés dans notre cas) combinée à la nécessité d’innover et d’investir dans notre avenir exerce une pression énorme sur nos finances et sur nos effectifs. En fait, nous avons été parmi les premiers à voir que le modèle de l’industrie ne fonctionnait plus et à en parler. Notre approche pour faire face à cette situation est largement publicisée. Nous  diminuerons de moitié notre empreinte immobilière, nous réduirons la taille de notre infrastructure, nous constituerons des réserves et nous devrons diminuer nos effectifs. Et tout cela, nous l’avons fait sans disposer des outils de gestion habituels – comme une marge de crédit et un processus d’approbation rapide et souple – que les autres organisations tiennent pour acquis. C’est un peu comme si on avait à changer les pneus d’une voiture pendant qu’elle file sur l’autoroute.

Nous ne sommes pas les seuls à vivre cette situation. Shaw Communications inc., la société mère de Global, a annoncé en février dernier qu’elle relocalisait 1 600 employés. Au total, Shaw a déclaré avoir perdu environ 36 000 abonnés à son service de câble, 12 000 abonnés à son service téléphonique terrestre et 1 800 clients Internet au cours du dernier trimestre.

Également en février, Sun News Network a mis fin à ses activités. L’ensemble des journaux de langue anglaise de Sun Media ainsi que ses services numériques ont été vendus récemment à Postmedia. La société mère continue de réduire ses dépenses et on craint d’autres pertes d’emplois.

Encore plus récemment, Rogers – aussi étonnant que cela puisse être – a déclaré que ses profits étaient en baisse de 19 % au dernier trimestre, en partie à cause «  des revenus décevants provenant de la diffusion des matchs de la première moitié de saison de la LNH » et des changements réglementaires.

Corus Entertainment a aussi traversé une période difficile, affichant une perte nette de 86 millions de dollars au deuxième trimestre, ce qui l’a forcée à réviser à la baisse ses prévisions pour 2015 en raison d’un marché publicitaire incertain.

Dans les 11 mois qui ont suivi le lancement de notre stratégie, Bell Média, Rogers, Shaw, Star Media Group, Transcontinental, V, MusiquePlus, Québecor, Corus et Postmedia ont tous réduit leurs effectifs et annoncé une restructuration sous une forme ou une autre de leurs activités.

À travers tout ça, le CRTC a terminé ses audiences Parlons télé, son examen de l’industrie de la télévision au Canada. Parmi les décisions qu’il a annoncées, il y a « les services à la carte » (ce qui signifie que les chaînes spécialisées devront être offertes individuellement et dans de petits forfaits par les fournisseurs de services par câble ou par satellite). Cette décision entraînera un bouleversement majeur du marché de la télévision au cours des cinq prochaines années.

Par contre, le CRTC n’a pas traité de la question du financement de la programmation locale et il a choisi de maintenir l’obligation pour les radiodiffuseurs traditionnels (comme CBC Television et ICI Radio-Canada Télé) de diffuser leurs émissions par voie hertzienne.

Le CRTC reconnaît également qu’à l’ère d’Internet il ne sera pas possible de maintenir les règles garantissant aux Canadiens un accès à des contenus canadiens. Même si aucune nouvelle orientation n’a été précisée, tout indique que nous devons commencer à réfléchir à la manière de transformer encore plus radicalement au cours des cinq à sept prochaines années les services que nous offrons aux Canadiens.

Le Canada n’est pas le seul pays dans cette situation. Comme je l’ai dit dernièrement, le portrait est sensiblement le même pour les radiodiffuseurs publics du monde entier.

C’est toujours intéressant de noter les nombreux parallèles qui existent entre nous et la BBC. Malgré un financement presque six fois supérieur au nôtre, elle aussi fait les manchettes avec des titres du genre BBC risks having to cut more services after it misses targets (La BBC n’atteint pas ses objectifs et pourrait devoir supprimer plus de services).

En mars, Tony Hall, le directeur général de la BBC, a dévoilé le rôle ambitieux qu’il envisage pour son organisation dans ce qu’il appelle « l’ère d’Internet ». Les mégadonnées, les médias sociaux, les collaborations et les partenariats accrus sont au cœur même de ses plans. Dans les dernières années, des milliers d’employés ont été touchés par la restructuration de la BBC, qui a récemment annoncé d’autres réductions totalisant 600 postes à l’information et à la radio.

Lord Hall affirme devoir « […] réinventer encore une fois la BBC. » Voici deux citations que je trouve particulièrement éloquentes, tirées d’un discours qu’il a prononcé le 2 mars à Londres :

 « Il s’agit du début d’une réelle transformation – la révolution myBBC. Une façon de réinventer la radiodiffusion publique en passant par les données. Mais nous allons toujours faire les choses à notre manière – en vous disant non pas ce que d’autres consommateurs comme vous ont acheté, mais ce que d’autres citoyens comme vous aimeraient regarder et doivent savoir. » (2 mars 2015)

« Pour nos décideurs, l’avenir est une affaire de choix. Un choix capital. La BBC est à la croisée des chemins. D’un côté, nous avons une BBC avec une portée et un impact réduits, qui évolue dans un marché de géants mondiaux. Un vecteur d’effritement pour les industries britanniques de la création. Une BBC fonctionnant sur le pilote automatique, qui a perdu de son lustre à l’étranger et qui, par le fait même, affaiblit l’influence de la Grande-Bretagne. Donc, nous avons un Royaume-Uni dominé par les grandes puissances médiatiques, les nouvelles tendancieuses et les faiseurs de tendances américains. De l’autre, nous avons une BBC forte, rassembleuse chez nous et ambassadrice nationale à l’étranger. Le phare de la créativité britannique. Un radiodiffuseur public qui offre un service universel en contrepartie d’une redevance universelle. Une BBC qui donne la priorité aux services en ligne, qui appartient à tous et qui offre un espace où tous peuvent se retrouver. »

En Australie, la situation est très semblable. Faisant face à des compressions budgétaires de 207 millions $AU, l’Australian Broadcasting Corporation (ABC) supprime des services, revoit ses priorités de dépenses et met en œuvre une approche « plus ingénieuse et plus ciblée » pour desservir les zones rurales et les régions de l’Australie, y compris la fermeture de stations.

La Suisse tiendra un référendum le 14 juin pour transformer son modèle de financement. Elle propose de passer de redevances payées par les propriétaires de téléviseurs ou de radios à des redevances universelles payées par tous les foyers et toutes les entreprises du pays.

Le mois dernier, en France, un comité composé de quatre ministres du gouvernement-  a annoncé et approuvé le rapport sur la pertinence de France Télévisions en 2020 d’un groupe de travail interministériel. Dans ce rapport, on reconnaît que le cadre de radiodiffusion des médias du service public français des 40 dernières années doit être totalement renouvelé.

Le message est clair : il faut s’adapter pour ne pas disparaître. Nous avons décidé de nous adapter. Et bien d’autres le font aussi.

Prenez la Norvège par exemple. Elle a annoncé cette semaine qu’elle éliminerait la radio FM et qu’elle serait le premier pays dans le monde à le faire. La radio FM sera progressivement abolie en 2017, et des radios numériques prendront sa place. *

Retournons un instant en Grande-Bretagne. Là-bas, le virage numérique est carrément révolutionnaire.

Le 9 avril, Matthew Postgate, directeur de la technologie de la BBC, a reçu le mandat de s’assurer que l’organisation est en mesure de faire concurrence à des rivales en ligne comme Netflix et Amazon. Il affirme que pour y arriver, la BBC donnera la priorité aux services en ligne afin d’attirer les jeunes auditoires. « Plutôt que de vouloir réaliser un seul grand projet, nous allons en isoler les composantes et aller de l’avant à partir de là », précise-t-il.  Malgré cette nouvelle orientation du radiodiffuseur public, The Guardian affirme que la Grande-Bretagne n’a toujours pas d’espace public numérique.

Vous avez déjà entendu ça quelque part?

Sur un simple coup d’œil, on constate que nos défis, bien que très réels, sont loin d’être uniques. C’est pourquoi, quand nous avons élaboré notre plan stratégique, nous avons parlé à neuf autres radiodiffuseurs publics et à des représentants de l’Union européenne de radio-télévision (UER). Nous avons discuté de sujets allant des liens que les auditoires entretiennent avec la marque aux modèles de revenus. Plus tôt ce mois-ci, des analystes du radiodiffuseur public japonais NHK sont venus de Tokyo pour nous rencontrer, puisqu’eux aussi se penchent sur leur avenir. Partout dans le monde, on demande avec de plus en plus d’insistance que la radiodiffusion publique prouve sa valeur, qu’elle justifie son financement et même sa raison d’être.

Collectivement, nous faisons face aux défis suivants :

  • une abondance croissante de contenus médias – tant linéaires que numériques et de contournement (c’est-à-dire qui contourne la télévision traditionnelle pour rejoindre directement le consommateur sur Internet);
  • de nouvelles habitudes de consommation des médias;
  • un resserrement constant du financement public dans tous les pays développés;
  • des attentes plus élevées en matière d’efficacité, d’optimisation des ressources et de la rentabilité des investissements;
  • une exigence plus grande de transparence et de responsabilité pour les organismes publics;
  • des critères plus stricts de présentation de rapports et d’évaluation de la part des gouvernements, des législateurs et d’autres instances de réglementation.

En attendant, la radiodiffusion publique n’a jamais été aussi pertinente. Les pays se sont dotés d’un radiodiffuseur public pour se donner une voix. Pour assurer leur présence sur leurs propres ondes et faire en sorte que leurs citoyens, leurs expériences et leur histoire soient mis en valeur. La prémisse est la même partout : les Canadiens méritent d’avoir du contenu canadien; les Australiens méritent d’avoir du contenu australien; les Belges méritent d’avoir du contenu belge. Dans un environnement médiatique de plus en plus mondialisé et fragmenté, les radiodiffuseurs publics créent des espaces où les communautés locales peuvent se reconnaître et s’épanouir, où l’identité nationale s’exprime et la cohésion sociale se construit, et où les débats politiques qui contribuent à la santé de la démocratie peuvent avoir lieu. C’est dans cet esprit que tous les radiodiffuseurs publics travaillent, même si chacun doit répondre à des attentes qui lui sont spécifiques selon la population qu’il sert.

Nous sommes tous uniques, mais nous faisons tous face à des problèmes semblables. Nous pouvons apprendre les uns des autres pour trouver les meilleures façons de surmonter ces défis, aujourd’hui et demain. Je crois que CBC/Radio-Canada peut jouer un rôle de leader pour trouver des solutions, les partager et les appliquer. Nous pouvons compter sur notre relation de longue date avec l’Association internationale des radiodiffuseurs publics (Public Broadcasters International – PBI) et sur le soutien qui est offert aux membres dans leurs projets. Nous pouvons mener des discussions bilatérales avec d’autres radiodiffuseurs publics internationaux. Enfin, nous devons mobiliser les Canadiens, nos employés et nos pairs, tant ceux des médias que ceux du secteur public, pour nous aider à cerner les besoins, les occasions et les innovations qui détermineront ce qui nous attend dans « l’ère de la postradiodiffusion ». Alors que nous mettons en œuvre notre stratégie et que nous nous tournons vers l’avenir, nous sommes déterminés à ne pas faire cavalier seul. C’est par la collaboration, les partenariats et la coopération que nous irons de l’avant.

– Hubert T. Lacroix, président-directeur général, CBC/Radio-Canada

 


*Nous avons apporté une précision au texte original.

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– Marie-Eve Desaulniers, ​Première conseillère, Image de marque, Communications et Affaires institutionnelles

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