Faites la connaissance de Nadeem Basaria, chef de projet, Inclusion et Diversité

Le 21 mai, des gens de partout dans le monde célébreront la Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement. Selon les Nations Unies, cette journée « nous donne l’occasion d’approfondir notre compréhension des valeurs de la diversité culturelle et d’apprendre à mieux vivre ensemble ». L’idée d’avoir une journée qui souligne spécialement la diversité est certainement bienvenue, mais il est essentiel que nous nous efforcions à mieux nous comprendre mutuellement sur une base régulière. Heureusement, cet objectif fait partie de la culture organisationnelle de CBC/Radio-Canada.

L’un de nos champions de la diversité et de l’inclusion, Nadeem Basaria travaille en tant que chef de projet avec l’équipe de la Diversité et de l’Inclusion de CBC basée à Toronto.

La première fois que j’ai rencontré Nadeem, il travaillait sur l’atelier de développement de contenus de CBC pour les créateurs issus de la diversité. L’atelier, qui en est à sa deuxième année, est destiné aux créateurs indépendants de niveau intermédiaire et les aide à développer leur manière de présenter leur projet original.

Nadeem 2« En fait, l’atelier n’est qu’une des nombreuses initiatives mises en œuvres par l’équipe Inclusion et Diversité de CBC chaque année », précise Nadeem. Nous travaillons en collaboration avec nos collègues de tous les secteurs liés à la programmation et aux activités commerciales de CBC, ainsi qu’avec des organisations externes. Ensemble, nous trouvons de nouvelles façons de développer des contenus qui sont le reflet de nos auditoires, de créer un environnement de travail inclusif et de tisser des liens avec les communautés. « L’industrie change, comme notre pays et la manière dont les Canadiens engagent la conversation avec nous. Travailler sur l’inclusion et la diversité à CBC, c’est essentiellement approfondir nos liens avec les Canadiens », explique Nadeem.

Qu’est-ce qui fait que notre milieu de travail n’est pas comme les autres? De quoi êtes-vous fier? Je fais partie d’une organisation qui occupe une place privilégiée dans le paysage culturel canadien depuis près de 80 ans. Tout le monde a son histoire sur la manière dont CBC a joué un rôle marquant dans sa vie. Certains ont grandi avec Kids’ CBC, alors que d’autres, nouveaux arrivants au Canada, ont appris à connaître leur pays d’accueil en écoutant l’émission locale du matin à la radio. C’est un honneur de travailler pour une organisation qui a une portée aussi importante pour la population et la culture canadiennes.

Le conseil qui vous a été le plus utile dans votre vie professionnelle? Au début de ma carrière, un de mes mentors m’a dit que les plus grandes réalisations commencent par des relations authentiques. Je m’efforce de prendre le temps de nouer et d’entretenir des relations professionnelles solides avec mes collègues et mes collaborateurs, à CBC comme à l’extérieur.

Qui vous inspire dans votre travail ? Les gens avec qui je travaille : l’équipe Inclusion et Diversité (Heather Boyce et Helen Kugler), ainsi que le Comité directeur et les groupes consultatifs sur l’inclusion et la diversité. Nous ne pourrions pas faire ce que nous faisons sans leur passion, leur créativité et leur engagement. Chaque rencontre avec eux m’inspire et ne donne l’énergie d’en faire plus.

Un hobby ou un talent caché? J’aime écrire des nouvelles et des récits, et j’ai parfois été publié dans des livres, des magazines et des sites web. J’aime le plein air – je fais du canot, de la randonnée et du camping dans les magnifiques parcs naturels de l’Ontario. Je me cherche toujours des talents cachés!

– Jacinthe Lacombe-Cliche, rédactrice principale, Communications d’entreprise

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Faites la connaissance d’Alex Johnston, vice-présidente, Stratégie et Affaires publiques

Sarah et moi, nous attendions dans le bureau d’Alex à Ottawa, prêtes à commencer l’entrevue. Basée à Toronto, la ville où elle élève ses trois jeunes enfants avec son mari, Alex tient à faire son tour au siège social chaque semaine. On pourrait aussi dire qu’Alex est une Montréalaise : diplômée de McGill, elle est née à Montréal et y a passé la majeure partie de son enfance et de son adolescence.

Notre nouvelle vice-présidente – éneralex jgique, les yeux brillants (et magnifiquement chaussée!) – est venue nous rejoindre. Elle avait 20 minutes pour répondre à nos questions dans une journée bien remplie, mais elle a d’abord voulu tout savoir sur nos parcours et nos rôles respectifs. Elle nous a confié que durant toute sa carrière, elle s’était toujours donné comme priorité de devenir une bonne communicatrice. Il est évident que pour Alex, la communication, ça se passe d’abord entre des personnes.

Quel conseil donnerais-tu à un étudiant qui voudrait suivre ton cheminement et avoir une carrière comme la tienne? Je lui dirais : Essaie de choisir un domaine qui te parle, qui est important pour toi. Mais encore plus important : sois toujours toi-même. Tenter d’être quelqu’un d’autre, ça exige bien trop d’énergie! C’est quand on aime ce qu’on fait et qu’on est fidèle à sa nature qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.

Quelle est ta vedette canadienne favorite de tous les temps? Il y en a beaucoup, mais les livres de Margaret Atwood, d’Alice Munro et de Michael Ondaatje sont de vrais trésors nationaux (je suis fascinée par les histoires bien racontées). Parmi les vedettes des ondes, je nommerais Rick Mercer, Jill Deacon, Peter Mansbridge et Paul Gross. Mon mari et moi, on aime beaucoup écouter Stuart Maclean à l’émission The Vinyl Cafe. Il a une merveilleuse capacité de transformer de simples événements de la vie en histoires passionnantes. (Une autre preuve de ma fascination pour les histoires bien racontées!)

De quel outil technologique (application, logiciel, appareil mobile) ne pourrais-tu simplement pas te passer? Mon BlackBerry. Je travaille tout le temps sur mon BB!

Quelle est la dernière émission de CBC ou de Radio-Canada que tu as regardée ou écoutée? Mon mari et moi avons adoré The Romeo Section. Tous les jours, j’écoute Metro Morning et Here and Now. J’aime aussi beaucoup The Current, et je me suis déjà garée pendant un épisode de Someone Knows Something pour pouvoir l’écouter attentivement. C’était l’entrevue avec David Ridgen, l’animateur, auteur et réalisateur de cette baladodiffusion.

Quelle épreuve as-tu le plus hâte de regarder aux Jeux Olympiques de Rio 2016? On va regarder tous les sports. Mes enfants sont fascinés par chaque épreuve. Pour ma part, j’affectionne tout particulièrement la course, mais bien franchement, je m’intéresse à tous les sports si je suis le parcours d’un athlète. Nous faisons un travail remarquable pour faire connaître nos espoirs olympiques à nos auditoires. Personnellement, j’ai déjà choisi 10 athlètes que je veux suivre!

D’après toi, quelle est l’idée reçue la plus répandue sur nous? En fait, je pense que les Canadiens ne savent pas à quel point leur radiodiffuseur public a bien entamé son virage numérique. Nous devons leur montrer l’ampleur de notre leadership dans ce dossier. Nous sommes en train de devenir un radiodiffuseur public moderne, tout en continuant de prioriser la qualité de nos contenus et de nos services. La diversité de nos effectifs d’un océan à l’autre est aussi un grand atout – nous devons en parler plus et miser sur cette force.

À ton avis, qu’est-ce qu’on fait particulièrement bien? Des nouvelles aux arts en passant par les émissions de divertissement, la qualité est toujours au rendez-vous. Ce dont je suis le plus fière, c’est que nous parlons de plus en plus à nos auditoires comme ils le souhaitent. Vous pouvez avoir le meilleur contenu qui soit, mais encore faut-il le diffuser sur les plateformes et de la manière qui conviennent aux citoyens. Pour moi, les histoires, les plateformes et nos talents sont tous des éléments de l’équation.

– Jacinthe Lacombe-Cliche, rédactrice principale, Communications d’entreprise
– Sarah Lue, conseillère en médias sociaux, Communications d’entreprise

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Ça bourdonne encore à CBC/Radio-Canada!

Comment vont nos abeilles? Ont-elles survécu à l’hiver?

Ces questions, Athena Trastelis (Santé, Sécurité et Environnement) et Daniel Langevin (Services immobiliers) se les font poser fréquemment. À titre de responsables du programme de biodiversité de la Société, ils sont à l’origine de notre participation au mouvement d’apiculture urbaine, comme nous vous l’avions annoncé l’an dernier.

Athena explique : « Les abeilles n’hibernent pas. Elles se rassemblent en grappes et restent actives dans la ruche pour produire de la chaleur et prévenir que la colonie gèle. En général, nous les préparons pour l’hiver en isolant la ruche, en ajoutant de la ventilation et en l’exposant le plus possible au soleil. »

Le printemps étant enfin arrivé, nous sommes heureux d’annoncer que les ruches de Montréal et de Toronto sont maintenant ouvertes, comme le montrent ces photos :

Ce qui est encore plus passionnant, c’est que le programme prend de l’ampleur.

  • À Montréal et à Toronto, on a ajouté deux nouvelles ruches, pour un total de six dans chaque ville.   
  • Des discussions sont en cours pour avoir des ruches à nos installations de Vancouver, Winnipeg, Regina et Ottawa. Nous espérons pouvoir annoncer le lancement d’un programme d’apiculture dans ces villes très bientôt.
  • Une caméra d’observation a été installée sur le toit du Centre canadien de radiodiffusion à Toronto afin que les employés de l’établissement puissent voir nos abeilles à l’œuvre. 

Ces initiatives s’ajoutent à celles des autres organisations qui participent au projet #RamenonsLesAbeilles.

Pour souligner le Jour de la Terre le 22 avril, nous demandons à tous les employés de découvrir les projets en matière de biodiversité mis en œuvre dans leur communauté et d’y participer. Certains d’entre vous sont des apiculteurs amateurs, tandis que d’autres cultivent leur propre jardin. Quel que soit votre intérêt, faites votre part et aidez-nous à garder notre planète en santé

La participation continue de CBC/Radio-Canada au Jour de la Terre et à d’autres activités environnementales est décrite dans notre rapport annuel de performance environnementale.

– David Oille, Premier conseiller, Communications stratégiques, Communications d’entreprise

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Camp des recrues RBC – Au cœur des partenariats

En février et mars derniers, RBC, en partenariat avec CBC Sports, le Comité olympique canadien (COC) et la Fondation olympique canadienne (FOC), s’est rendue partout au Canada pour rencontrer de jeunes athlètes dans le cadre du Camp des recrues RBC. Les athlètes, âgés de 14 à 25 ans, étaient invités à participer au Camp pour évaluer s’ils possédaient les atouts nécessaires pour rivaliser avec l’élite sportive mondiale. Cette tournée consistait à tenir une série d’événements sportifs régionaux pour aider les dirigeants du sport amateur canadien à découvrir des athlètes ayant un potentiel olympique dans des disciplines qu’ils n’avaient peut-être jamais songé à pratiquer auparavant.

En plus d’inca1rner un des principes de base de notre stratégie pour les sports, cette approche axée sur la collaboration et les partenariats est essentielle pour présenter les Jeux olympiques aux Canadiens. C’est ce genre de collaboration qui est important pour CBC/Radio-Canada et qui contribue à générer des revenus qui peuvent ensuite être réinvestis dans la création de contenus originaux. Le rôle de CBC Sports dans ces événements consiste à découvrir les histoires inspirantes de ces jeunes athlètes et à les communiquer sur nos plateformes, notamment dans le cadre de notre émission hebdomadaire Road to the Olympic Games [En route vers les Jeux olympiques]. Nous avons demandé à Jim Kozak, premier directeur, Marketing, Solutions Média, à CBC/Radio-Canada, de nous parler de cette émission et de la manière dont on s’y prend pour développer ce type de partenariats.

5Que se passe-t-il dans ces événements régionaux? Des athlètes locaux participent à une série d’exercices pour mesurer leur vitesse, leur puissance, leur force et leur endurance. Ils s’exécutent devant des entraîneurs et des dirigeants d’un large éventail d’organisations sportives nationales et provinciales. Leurs résultats sont ensuite mesurés et comparés à des indicateurs de référence afin de déterminer leur capacité athlétique dans la pratique de sports au plus haut niveau.

En quoi ce programme est-il important pour les jeunes athlètes? Il leur offre tout simplement un autre moyen de réaliser leur rêve olympique. CBC Sports, RBC et la Fondation olympique canadienne ont joint leurs forces pour repérer plus facilement nos futurs grands athlètes et leur offrir une expérience et un soutien qui peuvent leur être utiles pour réaliser leurs aspirations olympiques.

Pourquoi ces types de partenariats sont-ils importants? Plus notre stratégie pour les sports compte de programmes comme celui-ci, plus il est extrêmement important de s’associer à des partenaires qui jugent comme nous qu’il faut soutenir la pratique des sports olympiques au Canada et localement. Ça permet à CBC Sports et à RBC d’être présentes dans ce créneau d’activités et de montrer que nous appuyons concrètement les jeunes athlètes pour qu’ils réalisent leur plein potentiel.

Qu’est-ce que le public retire de ce type de partenariats? En général, ces programmes nous offrent d’excellentes occasions d’être présents au sein des communautés et d’établir des liens émotionnels et significatifs avec les Canadiens.

Comment développez-vous des programmes comme celui-ci? Développer ce type de programmes et de partenariats prend du temps, notamment dans ce cas-ci parce qu’on l’a intégré dans notre stratégie générale. Ce n’est pas un programme ponctuel. Il s’inscrit tout à fait dans ce que CBC Sports représente et sera dorénavant. Une fois le programme élaboré, il s’agit de trouver sur le marché quelle autre entreprise a des objectifs semblables aux nôtres. Après avoir rencontré RBC, nous avons aligné la vision générale de ce programme avec ses objectifs de marketing tout en sachant qu’il évoluera avec le temps, puisqu’il s’agit d’un partenariat de cinq ans. Cela a pris environ six à neuf mois pour le mettre en œuvre, mais l’idée remonte à près d’un an.

Nous remercions tout spécialement Jim Kozak d’avoir pris le temps de nous parler. Nous remercions aussi toutes les personnes qui ont participé au programme et qui ont soutenu et encouragé ces jeunes athlètes. Rendez-vous à Rio!

– Hélène Breau-Cluney, agente des communications, Communications d’entreprise

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