CBC Arts : outil novateur de livraison de contenu

arts-blogLa nouvelle stratégie pour les arts de CBC a pour objectif, entre autres, de faire de CBC une plaque tournante du contenu et des échanges sur les arts au Canada. Notre nouveau portail sur les arts est l’une des premières étapes vers l’atteinte de cet objectif, tout comme une foule de nouvelles émissions de télévision et de séries web sur les arts.

Le portail CBC Arts rassemble des articles, des vidéos et les galeries de photos provenant de toutes les plateformes de CBC axées sur les arts – y compris Q, CBC Books et CBC Music –, du contenu d’arts et de divertissement de CBC News et Centres, ainsi que du contenu original produit pour le portail. Il jette les bases d’une toute nouvelle façon d’offrir le contenu numérique de CBC.

CBC Arts est un prototype dans le cadre d’un grand projet appelé « The Feed », qui réunira du contenu choisi pour l’offrir à nos auditoires au moyen des canaux qu’ils connaissent déjà. Il s’inspire de sites comme Twitter et Facebook, qui présentent le contenu sous la forme d’un fil d’actualités. Leurs utilisateurs voient donc immédiatement les publications les plus récentes et les plus pertinentes à chacune de leurs visites.

Nous avons lancé CBC Arts en version bêta afin de connaître l’avis des utilisateurs pendant la phase finale du développement. La simplicité du site dans sa version préliminaire est voulue. Nous déciderons des prochaines fonctionnalités à y ajouter en fonction des commentaires des utilisateurs et des statistiques sur le comportement des visiteurs fournies par le site.

Nous adoptons une approche itérative dans le développement du portail afin de tester nos idées, d’apprendre de nos expériences et d’améliorer le site tout au long du processus. Nous pourrons, par exemple, effectuer des tests d’utilisation et des sondages pour mieux comprendre les besoins de nos auditoires. Nous pourrons aussi présenter différentes versions de nos designs et les soumettre à des tests A/B afin de savoir laquelle trouve le plus d’écho chez les utilisateurs. L’analyse continue du rendement nous permet de veiller à ce que le contenu se charge rapidement et à ce que le site ne soit pas trop coûteux pour les utilisateurs sur le plan de l’utilisation de données.

Le portail CBC Arts s’adapte aux écrans de toutes tailles – appareils mobiles, tablettes et ordinateurs. Il est conçu selon des modèles réutilisables, présente une succession d’encadrés et est programmé de manière à pouvoir accueillir du contenu d’autres plateformes numériques de CBC. À l’heure actuelle, les équipes de l’Exploitation numérique travaillent avec les Nouvelles numériques afin d’intégrer CBCNews.ca au portail.

Explorez le portail CBC Arts et faites-nous part de vos impressions!

– Kate Stewart, architecte de l’information, Exploitation numérique

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Des abeilles à CBC/Radio-Canada

Le Centre de radiodiffusion de Toronto et la Maison de Radio-Canada à Montréal se sont associés à une nouvelle initiative passionnante, en partenariat avec l’entreprise Alvéole : le mouvement d’apiculture urbaine. Joignez-vous à nous pour souhaiter la bienvenue aux toutes nouvelles locataires de nos immeubles!

« Quatre ruches abritant chacune jusqu’à 20 000 abeilles mellifères ont récemment été installées sur le toit de nos immeubles de Toronto et de Montréal », explique Daniel Langevin, chef, Santé, Sécurité et Environnement pour les Services immobiliers. « Chaque ruche se compose d’une reine, et de milliers d’abeilles ouvrières et de faux-bourdons. D’ici à la fin de l’été, on s’attend à ce que chaque ruche héberge 50 000 abeilles. »

D’après Athena Trastelis, qui dirige les activités liées à l’environnement à CBC/Radio-Canada, cette initiative a pour but d’apporter notre contribution à la protection de l’environnement et de freiner le terrible déclin qu’on observe actuellement au sein de la population d’abeilles à l’échelle mondiale. « Le changement climatique, l’utilisation de pesticides, la perte d’habitat et l’apparition de nouvelles maladies contribuent à ce déclin », ajoute Athena. « La présence de colonies d’abeilles sur nos immeubles permettra de polliniser les jardins de toute la ville, de produire du miel local et de prendre un virage écologique durable. »

À CBC/Radio-Canada, plusieurs acteurs clés de Santé, Sécurité et Environnement, des Services immobiliers, des Services juridiques et d’Assurances nationales ont joué un rôle dans cette initiative. Christina Boncheff, Nata Maggio et Azim Remani ont travaillé main dans la main avec Athena et Daniel pour garantir que toutes les exigences en matière de sécurité, d’assurance et de législation étaient respectées.

Cette initiative s’inscrit dans un ensemble plus vaste d’activités en cours dans toute la Société, qui traduit notre effort continu visant à être une bonne entreprise citoyenne. Vous trouverez les détails de ces activités dans nos Rapports de performance environnementale.

Le miel produit dans le cadre de cette initiative sera utilisé à des fins caritatives et promotionnelles internes.

– David Oille, Premier conseiller, Communications stratégiques, Communications institutionnelles

Des abeilles à CBC-Radio-Canada

 

 

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Le Centre de radiodiffusion de CBC/Radio-Canada à Toronto ouvre ses portes aux Canadiens pendant TORONTO 2015

Du 10 au 26 juillet 2015, venez nous rendre visite aux niveaux supérieur et inférieur de l’atrium du Centre de radiodiffusion de Toronto. Vous pourrez y voir notre talentueuse équipe au travail, vous mettre dans l’ambiance des Jeux et vivre en direct tous les moments exaltants des compétitions en compagnie des téléspectateurs sur place.

Au cours des prochaines semaines, CBC Radio One diffusera également à partir du niveau inférieur de l’atrium (à côté de l’équipe de production télévisuelle), tout près du Centre d’accueil. Ne manquez pas les reportages de Sonali Karnick qui rendra compte de toute l’action des Jeux.

Nous encourageons les membres du public à venir nous rencontrer au Centre d’accueil de l’atrium où ils pourront recevoir une épinglette des Jeux panaméricains de 2015 à Toronto et se faire photographier en prenant la pose de leur athlète préféré dans un de nos décors fictifs.

N’oubliez pas de partager vos photos avec nous et de publier sur Twitter vos faits saillants, les résultats de vos compétitions préférées ou vos messages d’encouragement pour les athlètes pendant toute la durée des Jeux.

Participons tous ensemble à cet important événement sportif et culturel. On vous attend dans l’atrium!

– Carolyn Bissett, rédactrice, Communications institutionnelles

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Vivez les Jeux panaméricains comme jamais auparavant

CBC Sports et le service des sports de Radio-Canada présentent leurs applications, qui offrent une couverture sans précédent des Jeux panaméricains et parapanaméricains

Ken Wolff, réalisateur-coordonnateur à CBC, et Pierre Michaud, chef du contenu à Radio-Canada, nous expliquent comment nos auditoires peuvent suivre les athlètes et découvrir leurs histoires, et comment les équipes responsables des applications rendent tout cela possible.

Vous pourrez trouver les applications pour Android et iOS dans les boutiques d’applications à compter du 1er juillet, jour de la fête du Canada.

Quelles sont les options qui plairont le plus aux partisans?

Pour Ken, c’est le contenu diffusé en direct. Vous voulez regarder une épreuve sur le patio ou dans l’autobus? Votre téléphone Android ou iOS vous permet de le faire. Tout le contenu y est diffusé en direct.

Et parce que la vie continue, pour Pierre, c’est la possibilité de suspendre le visionnement d’une vidéo en direct et de revenir en arrière qui crée une expérience véritablement sur mesure. Des marqueurs temporels permettent aux utilisateurs de regarder le but qu’ils ont manqué ou le premier tour de piste des athlètes, ou de regarder une épreuve depuis le début.

iphone6-panam-720x655-frLes applications offrent bien plus que des séquences vidéo brutes! Les utilisateurs peuvent consulter une foule de statistique pendant le visionnement. Même en l’absence d’une description ou d’une analyse en direct, ils sauront qui a compté un but, quelle équipe est en tête, qui a fracassé le record, qui est le prochain athlète attendu, et bien plus encore – le tout sur leur écran.

Ken et Pierre sont d’accord pour dire que même si bien des Canadiens – comme les équipes de production de CBC/Radio-Canada – prennent tout cela très au sérieux, il faut bien s’amuser. La couverture sur les réseaux sociaux sera abondante – nous nous amuserons avec Twitter, Instagram et YouTube comme jamais auparavant. Et nous avons embauché Brittlestar, un mordu qui nous fournira régulièrement des vidéos Vine pendant les Jeux. Vous verrez : il devrait nous faire sourire tous les jours!

Comment fonctionne le développement d’applications à CBC/Radio-Canada?

« Nos nouvelles applications de sports ont été créées par l’équipe qui a développé les applications pour les Jeux Olympiques d’hiver 2014 de Sotchi et la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014, explique Ken. Ils savent comment les concevoir, comment les utilisateurs interagissent avec nos applications et quel type de contenu fonctionne, et ils ont mis toutes ces connaissances à profit pour la conception et le développement de ces applications. »

Il s’agit d’une approche intégrée réunissant des équipes des services numériques, de la production des sports, des nouvelles et des services régionaux, ainsi que de divers services, notamment dans le domaine de la musique, qui travaillent tous ensemble pour faire croître nos auditoires numériques. Les applications partagent la même plateforme et la même navigation, et offrent la même expérience utilisateur, mais chacune est alimentée par une équipe distincte, qui crée du contenu riche pour son auditoire.

« Et le résultat, c’est que nos auditoires peuvent regarder ce qu’ils veulent , quand et où ils le veulent, ajoute Pierre. À l’interne, nos équipes travaillent davantage en collaboration. Elles utilisent les ressources plus efficacement, et de nouvelles amitiés se nouent tandis que nous nous préparons pour les Jeux Olympiques de Rio en 2016, de Pyeongchang en 2018 et de Tokyo en 2020. »

L’application CBC Sports et l’application des Jeux panaméricains de Radio-Canada, qui proposent une couverture sans précédent des Jeux panaméricains et parapanaméricains de TORONTO 2015, présentés par CIBC, proposera plus de 600 heures de contenu en diffusion continue, ainsi que du contenu vidéo sur demande, des résultats instantanés, le décompte des médailles, des galeries photos et les plus récentes nouvelles des Jeux.

– Emma Bédard, conseillère, Communications stratégiques

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Connaissez-vous l’histoire canadienne des sports?

À quelques jours des Jeux panaméricains de Toronto 2015, et dans le cadre de la Semaine de l’histoire du Canada dont le thème cette année est le sport, testez vos connaissances sur cet événement sportif international!

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Démystifier la traduction

Saviez-vous que nous avons à CBC/Radio-Canada une équipe de traducteurs et de réviseurs chevronnés qui traduisent près de quatre millions de mots par année, de l’anglais au français et du français à l’anglais, en plus d’offrir des consultations linguistiques au téléphone? Pour mieux les connaître, nous leur avons demandé de faire toute la lumière sur sept mythes associés à leur métier.

Mythe 1 :
Vous êtes pressé? Un « brouillon de traduction » fera l’affaire!

Faux! – Marina BostMarina Bost

Les « brouillons de traduction », ça n’existe pas! Il y a la bonne et la mauvaise traduction. Les traducteurs ont une éthique professionnelle, tout comme les journalistes. Même pressés, nous voulons faire un travail de qualité. Nous ne pouvons pas traduire une phrase sur deux ou rendre le sens du texte à moitié seulement. Tôt ou tard, le traducteur doit se relire et se corriger. Sauter les étapes de la relecture et de la révision ne vous fera pas gagner du temps. Si les lecteurs ne comprennent pas bien votre message, un « brouillon de traduction » ne vous aura pas servi à grand-chose. Si les délais sont raisonnables, qualité peut très bien rimer avec rapidité.


Mythe 2 :
Il suffit d’être bilingue pour être traducteur. D’ailleurs, nous traduisons dans les deux langues officielles.

 Brian CassidyFaux! – Brian Cassidy

Être bilingue, c’est parler deux langues. Point. Quand on y pense, qui parle couramment le français ou l’anglais n’est pas forcément doué pour rédiger des textes ou parler en public dans l’une ou l’autre de ces langues! Pourquoi alors lui prêter des qualités de traducteur ou d’interprète? Même les traducteurs, souvent réputés bilingues, ne peuvent généralement pas traduire dans les deux sens. Nous traduisons toujours vers notre langue maternelle, car nous en maîtrisons toutes les nuances et les subtilités et nous connaissons à fond notre culture. Je pourrais bien tenter de traduire de ma langue maternelle vers ma langue seconde, mais cela risquerait d’être contreproductif. C’est que voyez-vous, j’ai de talentueux collègues francophones qui le feront bien mieux et bien plus rapidement que moi! Mieux vaut m’en tenir à ce que je sais faire!


Mythe 3 :
Google Translate ne peut pas remplacer les traducteurs (du moins pas encore).

Miguelle Saulnier-MadoreVrai! – Miguelle Saulnier-Madore

On dit que les ordinateurs, les logiciels et autres outils de traduction automatique vont remplacer les traducteurs… depuis au moins 15 ans. Mais la langue est plus complexe que l’on pense! Pour traduire, il faut réfléchir, se poser des questions et faire des choix. Les outils de traduction automatique ne décodent pas les ambiguïtés, les jeux de mots, les images et les nuances, ce qui donne des résultats comme « Les mouches du temps aiment une flèche » pour traduire l’expression « Time flies like an arrow ». Le traducteur ne fait pas du mot à mot : il traduit d’abord des idées et doit bien comprendre votre message.


Mythe 4 :
Pour accélérer le processus, je vais faire la traduction moi-même et vous n’aurez qu’à la réviser.

Jonathan KotcheffFaux! – Jonathan Kotcheff

Malheureusement, traduire vous-même accélère rarement les choses. À moins que vous soyez particulièrement doué pour rédiger dans votre langue seconde, il y a fort à parier que votre texte sera criblé de fautes de syntaxe et d’expressions allant à l’encontre du génie de la langue (p. ex., « Je vous donne ce morceau d’information pour aider avec votre projet »). Pour nous, corriger un texte de cet acabit peut être aussi long – sinon plus – que de simplement traduire le texte d’origine. Bref, non seulement vous n’accélérez pas le processus, mais vous consacrerez un temps précieux à faire un travail que nous pourrions faire mieux et plus rapidement. Après tout, c’est notre rôle!


Mythe 5 :
Certains mots n’ont pas la même signification en anglais et en français.

Myriam OcioVrai! – Myriam Ocio

Le mot le plus proche dans l’autre langue n’est pas nécessairement le bon. Il y a des liens entre le français et l’anglais, bien sûr, mais les deux langues ont leur propre logique. Il faut se méfier de ces mots qui ont l’air de dire la même chose parce qu’on peut rapidement arriver à des aberrations. On peut même dire le contraire de ce qu’on veut dire. Par exemple, en français,supporter quelqu’un veut dire l’endurer, pas lui donner du soutien! La clé, c’est de se poser la question et de vérifier. Autrement, on développe un jargon qui marche peut-être bien dans notre service ou notre équipe, mais qui est déconnecté des autres publics.


Mythe 6 :
Un texte qui a demandé trois jours de rédaction en demandera au moins autant pour la traduction.

Nicole PigeonVrai! – Nicole Pigeon

Il y a tout un processus avant que votre demande atterrisse sur le bureau du traducteur. En gros, il faut évaluer la demande, inscrire le nombre de mots, la passer dans la mémoire de traduction. Je fais une lecture comparative phrase par phrase de votre texte et des résultats de la mémoire de traduction pour voir ce qui peut être repris de nos traductions antérieures. Comme on voit souvent passer plusieurs documents pour un même projet, il faut que la terminologie, les titres et les slogans restent les mêmes. Ensuite, il faut voir la disponibilité des traducteurs selon vos délais. Dites-vous que vos 3 000 mots qui ont demandé trois jours de rédaction ne peuvent pas être traduits en trois heures!


Mythe 7 :
Les traducteurs sont des êtres d’exception qui savent tout, tout de suite…

FauxAndré Journault! (Malheureusement) – André Journault

On pense souvent que les traducteurs savent tout. Ce n’est pas vrai. Certains traducteurs se spécialisent dans un domaine précis comme le droit ou la comptabilité. D’autres sont des généralistes avec une bonne base de connaissances. Personne ne connaît tous les noms des galaxies, des fruits ou des oiseaux. Personne ne connaît non plus toutes les règles et les exceptions de la grammaire sur le bout de ses doigts. Mais nous savons où et comment chercher! Et même si beaucoup de documents nous passent entre les mains, nous ne savons pas tout ce qui se passe dans la Société et ses secteurs. Donnez-nous un peu de contexte avec votre demande, expliquez-nous vos attentes, cela nous est toujours très utile.

 

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Diffuser les Jeux dans toutes les Amériques : Tout savoir sur le rôle véritable du diffuseur hôte

Au coup d’envoi de la cérémonie d’ouverture des Jeux panaméricains en juillet à Toronto, CBC/Radio-Canada, en sa qualité de diffuseur hôte, générera le signal international qui sera repris par les titulaires des droits de diffusion dans toutes les Amériques et les Antilles. Sur les 36 sports à l’honneur, 16 seront couverts en direct, et les autres, au moyen de caméras de journalisme électronique (JE), pour la diffusion de faits saillants. Les auditoires pourront voir toutes les remises de médailles, que ce soit à la télévision ou en ligne.

Don Peppin, réalisateur-coordonnateur de la diffusion hôte de CBC pendant les Jeux, a expliqué que, contrairement au signal canadien – qui est également produit par CBC, mais qui met l’accent sur les athlètes canadiens et leurs performances – le signal international doit offrir un contenu à la fois neutre et palpitant. De multiples radiodiffuseurs montreront le même contenu sportif, mais le présenteront à leur manière en s’appuyant sur les images produites par CBC.

« CBC Sports est reconnu dans le monde entier comme un diffuseur hôte de premier plan », a déclaré Don Peppin. Le défi pour les Jeux de cet été est de perpétuer l’excellence des grands professionnels qui nous ont précédés, « d’être à la hauteur de la tradition et de l’héritage de CBC Sports, en se faisant le gardien de ces normes élevées. »

On pourrait croire qu’il est plus simple de diffuser un événement de cette ampleur lorsque les Jeux se déroulent chez soi, mais, selon Don Peppin, cette proximité des Jeux comporte au contraire certaines difficultés uniques. Au lieu de loger toutes dans un même hôtel, les 650 personnes qui travailleront à la couverture des Jeux devront se déplacer vers les lieux de compétition à partir d’une multitude d’emplacements de la Région du Grand Toronto (GRT). Si l’on ajoute la circulation automobile à l’équation, on peut imaginer les défis logistiques potentiels.

Au cours des 16 ans écoulés depuis les Jeux panaméricains de 1999 à Winnipeg, on a assisté à « des changements technologiques générationnels », a rappelé Don Peppin. La télévision HD n’est qu’une des grandes innovations de cette période. Toutefois, si la manière de diffuser les images a évolué, la nécessité de tourner des images percutantes et de présenter des reportages clairs et centrés sur les athlètes reste la même.

Don Peppin est enchanté des plans de production élaborés pour l’ensemble des lieux de compétition et serait bien incapable d’indiquer quel sport serait à privilégier. Cependant, il n’a pas hésité à me confier ceci : « Les gens seront absolument soufflés par la couverture de la cérémonie d’ouverture du 10 juillet. » Il a refusé de m’en dire plus, mais il a bel et bien prononcé les trois mots magiques : Cirque du Soleil.

Les Jeux panaméricains se dérouleront du 10 au 26 juillet prochains, et les Jeux parapanaméricains, du 7 au 15 août. Serez-vous au rendez-vous? Dites-le-nous sur Twitter en utilisant le mot-clic #RCPanAm.

-Lisa Furrie, rédactrice, Communications institutionnelles, CBC/Radio-Canada

Découvrez la régie centrale et le complexe de radiodiffusion des Jeux de Winnipeg en 1999.  (Disponible en anglais seulement.)

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Portes ouvertes à la nouvelle station d’Halifax

C’est samedi dernier que le public a pu à son tour visiter nos nouvelles installations à Halifax. L’équipe a convié le public à une journée d’activités avec au menu; tapis rouge, photo avec les animateurs, visite de studios, expériences au micro et démonstrations, mascottes, et beaucoup plus encore. Voici quelques photos de la journée portes ouvertes.

C’était un événement très spécial pour les équipes de CBC et de Radio-Canada que de faire entrer le public dans cet espace qui reflète la modernité de CBC/Radio-Canada. Et en plus de permettre des économies substantielles, l’immeuble est équipé de plusieurs mesures d’efficacité environnementale. Voici les points phares de ce nouveau centre de radiodiffusion moderne et de haut niveau :

  • Un des grands avantages de ces nouvelles installations : l’équipement et les studios sont conçus pour être interchangeables et donc utilisables pour la radio, la télévision et les services en ligne, le tout sous un même toit.
  • Notre emménagement dans cet espace de 44 000 pieds carrés s’inscrit parfaitement dans notre nouvelle stratégie, Un espace pour nous tous, qui prévoit une réduction de notre empreinte immobilière de 50 pour cent, soit environ deux millions de pieds carrés. Sur le chemin Chebucto, nous occuperons 66 pour cent moins d’espace que dans les immeubles du chemin Bell et de la rue Sackville combinés. Comment est-ce possible? Avec un environnement à aires ouvertes, de nouvelles méthodes de production, une meilleure planification du travail et de nouvelles technologies qui simplifient la vie des employés au quotidien, nous n’avons tout simplement plus besoin d’autant d’espace.
  • En plus d’être aménagé de manière à économiser l’espace, l’immeuble est équipé de plusieurs mesures d’efficacité environnementale, comme un éclairage à diode électroluminescente (LED) dans les studios et un système de captation de la lumière du jour pour la salle des nouvelles, de même qu’un système intelligent de réglage du chauffage, de la ventilation et de la climatisation, qui nous permet de maintenir une température constante de 20 degrés Celsius dans le centre d’équipement technique. Ensemble, ces mesures entraîneront des économies de plus de 325 000 kilowattheures par an.
  • Au final, ces changements, ajoutés aux économies de coûts associées au fait d’être locataires plutôt que propriétaires, se traduiront par des économies annuelles d’environ deux millions de dollars pour la Société.

Bravo à l’équipe d’Halifax et merci à tous ceux et celles qui ont participé à l’événement!

-Marie-Eve Desaulniers,  Première conseillère, Image de marque, Communications et Affaires institutionnelles

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Les Canadiens adoptent de plus en plus les réseaux sociaux

À titre de conseillère en médias sociaux à CBC/Radio-Canada, j’ai parfois tendance à m’emballer lorsque je tombe sur des articles sur les tendances numériques et les médias sociaux. Voyez-vous, ce n’est pas toujours facile de trouver des données et des graphiques sur l’utilisation des médias sociaux qui sont propres aux auditoires canadiens. Si vous partagez mon enthousiasme pour la recherche dans ce domaine, vous serez ravis d’apprendre que l’Observateur des technologies médias (OTM) vient de publier un rapport sur les habitudes des Canadiens sur les médias sociaux.

Le réseautage social a transformé la manière dont les Canadiens communiquent entre eux, partagent du contenu, font de nouvelles rencontres et adoptent de nouvelles marques, et tout cela plus facilement que jamais. Quand on sait qu’au Canada, 82 % des utilisateurs des réseaux sociaux accèdent à des sites de réseautage tous les jours, on comprend vite pourquoi tant d’entreprises canadiennes, y compris le radiodiffuseur public, intensifient leur présence sur les médias sociaux afin d’engager la conversation avec les consommateurs.

Découvrez quelques-uns des résultats fascinants de l’enquête dans le graphique ci-dessous. Transmettez-nous vos commentaires, ainsi qu’à l’OTM, sur Twitter.

– Sarah Lue, conseillère en médias sociaux, CBC/Radio-Canada

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