La bataille du fil d’actualité – la perspective de CBC Montreal

Lorsque vient le temps d’afficher une nouvelle sur le fil d’actualité des médias sociaux, un des plus grands défis consiste à trouver une façon de se démarquer dans le flux sans cesse croissant de tweets, de messages et de notifications transmises constamment. En tant que rédacteur web communautaire pour CBC Montreal, je m’assure que notre communauté est au courant des dossiers sur lesquels notre équipe travaille, non seulement du côté de la salle de nouvelles, mais aussi des événements que nous organisons et de nos activités dans la communauté.

Dans notre domaine, on sait quelles histoires ont de bonnes chances d’être les plus populaires sur les médias sociaux. Les nouvelles de dernière heure attirent rapidement l’attention et sont partagées par notre auditoire en ligne. Par contre, arriver à capter l’attention de ce même auditoire pour d’autres histoires ou des projets spéciaux est une autre paire de manches.

L’utilisation d’images est une des façons de se démarquer sur le fil d’actualité. C’est pourquoi nous développons nos propres images originales pour en donner encore plus à notre auditoire.

Récemment, Daybreak, notre émission du matin à Montréal, a organisé une émission spéciale dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs. Bien entendu, nous voulions que ça se sache. Le recherchiste a utilisé des citations tirées de ses préentrevues et a demandé aux invités de lui fournir des photos que nous pourrions utiliser pour faire la promotion de l’émission avant sa diffusion. J’ai alors conçu un thème que nous avons utilisé pour promouvoir l’événement en mettant des visages sur les personnes rencontrées, avec leurs mots mis bien en évidence.

Il arrive souvent qu’un message promotionnel tombe à plat. Cette série de messages a suscité un vif intérêt, au point où ils ont été partagés beaucoup plus largement que nos messages de nouvelles habituels cette semaine-là. Je pense que leur caractère original a contribué à raconter cette histoire dans un format adapté aux médias sociaux.

Nous utilisons cette approche de plus en plus souvent. Ces dernières semaines, nous avons lancé des campagnes dans les médias sociaux pour promouvoir un concours de photo et une sortie sur le terrain de Canada Reads pour Homerun, notre émission du retour à la maison. Dans ces cas précis, le fait d’ajouter un élément visuel très fort pour communiquer notre message a fonctionné à merveille.

Avec Facebook et Twitter qui font que l’aspect vidéo devient maintenant LA priorité, nous aurons encore plus d’occasions d’expérimenter pour faire passer notre message de manière originale. Si vous êtes curieux de voir sur quoi nous travaillons à CBC Montreal, vous pouvez nous suivre sur Twitter, Facebook et Instagram.

- Thomas Ledwell, rédacteur web communautaire pour CBC Montreal

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CBC/Radio-Canada tatouée sur le coeur : trois générations de Radio-Canadiens

Cet article est le deuxième d’une série d’entretiens avec des familles multigénérationnelles de Radio-Canadiens. Lire le premier article ici.

Aujourd’hui, nous vous présentons l’histoire du duo mère-fille, Julie Pagé et Sarah Ouellette, et de l’oncle qui a inspiré leur parcours.

La vie professionnelle à CBC/Radio-Canada

Julie : J’ai débuté ma carrière à CBC/Radio-Canada en octobre 1988. Après des études universitaires en communication et une spécialisation en télévision à l’école Promédia de Montréal, j’ai été embauchée comme journaliste à CBXFT, la télévision française de CBC/Radio-Canada à Edmonton, en Alberta. De journaliste télé et radio à chef d’antenne pour l’Alberta Ce Soir et l’édition de l’Ouest du Canada Aujourd’hui sur RDI, mon merveilleux séjour albertain aura duré 15 ans. Puis, en 2003, j’ai pris la décision de déménager ma petite famille en Outaouais. De première recherchiste à réalisatrice au contenu pour le Téléjournal Ottawa-Gatineau, et depuis mai 2014, conseillère, Relations avec les médias et gestion des enjeux, aux Communications institutionnelles, je suis fière du chemin parcouru.

 « Ce que j’aime par-dessus tout à CBC/Radio-Canada, ce sont les gens. » – Julie

En 26 ans à l’emploi du radiodiffuseur public national, j’ai côtoyé des personnes extraordinaires, des artisans passionnés et de grand talent, inspirants de par leur intelligence, leur curiosité intarissable, leur travail acharné, leur flair et leur appui indéfectible. À leurs côtés, j’ai beaucoup appris et j’apprends encore. Ce n’est pas le fruit du hasard si CBC/Radio-Canada se classe au 13e rang des marques les plus influentes au Canada sur la liste d’Ipsos Reid, pour 2014. Pour moi et un grand nombre de Canadiens, la Société sera toujours synonyme d’excellence, de rigueur, de remises en question et de dépassement.

Sarah : J’ai commencé à travailler à ICI Radio-Canada Ottawa-Gatineau en 2012, à l’âge de 18 ans. Je venais de terminer mon stage à Radio-Canada pour conclure mon DEC au programme de Production Télévisuelle de La Cité, à Ottawa. À l’heure actuelle, je suis assistante à la réalisation pour le Téléjournal Ottawa-Gatineau de 18 h. Mon travail dans la journée consiste à aider à la préparation du bulletin de nouvelles. Ensuite, lors de la mise en ondes en direct, je suis la gardienne du temps. Je suis donc celle qui décompte tous les items de l’émission, ainsi que l’animateur et les journalistes, pour m’assurer que tout rentre dans l’heure accordée à notre bulletin. Je suis le bras droit du réalisateur, plus précisément. Ce que j’aime surtout de mon travail est l’adrénaline qui vient avec la production en direct. J’adore travailler en équipe et je travaille bien sous pression. Par contre, la production en direct peut aussi être un défi pour notre équipe. Mais, comme je le disais, l’adrénaline procurée par ce stress est stimulante et nous aide à travailler encore plus fort pour livrer le meilleur bulletin de nouvelles.

Travailler à CBC/Radio-Canada : un parcours de famille

Sarah :  Mes deux parents ont travaillé à CBC/Radio-Canada et ma mère y travaille toujours. Je la suivais souvent dans la salle des nouvelles et en régie quand j’étais plus jeune et le métier d’assistante à la réalisation m’a toujours impressionnée. Ma mère a été journaliste, puis chef d’antenne et mon père était réalisateur. Plus tard, ma mère est devenue réalisatrice également. J’ai donc suivi les traces de mes deux parents.

 « Comme dirait Obélix, je suis tombée dedans quand j’étais petite… »  – Sarah

Julie : Si je fais ce métier aujourd’hui, et si j’aime à ce point le radiodiffuseur public, c’est que j’ai eu la chance d’être initiée à un très jeune âge. À la maison, la radio et la télévision de Radio-Canada occupaient une très grande place. Puis, mon oncle, Victor Désy, qui a eu une brillante carrière à CBC/Radio-Canada, a eu beaucoup d’influence sur moi. Je suis contente aujourd’hui de pouvoir lui rendre hommage. Lui qui a d’abord marqué l’imaginaire des petits, en jouant divers rôles dans La Boîte à Surprise, aux côtés de Sol et du Pirate Maboule. Par la suite, on a pu admirer son immense talent dans divers téléromans et téléséries (Cormoran, La Petite Patrie, Mont-Joye, Lance et Compte, Flappers, etc.). Je me rappelle, après l’école, je courais à la maison pour l’apercevoir à la télévision et, le lendemain, j’étais si fière de dire à mes enseignantes et à mes amis que c’était mon oncle!

Un jour, alors que j’étais encore une enfant, Victor m’a emmenée sur un plateau de tournage. Ce fut la révélation. J’ai su dès lors que je voulais faire carrière dans ce domaine et faire partie de la belle et grande famille radio-canadienne. Et j’ai tenu parole… The rest, comme on dit, is history.

Puis, plusieurs années plus tard, alors que j’étais chef d’antenne pour l’Alberta Ce soir, j’aimais à l’occasion y emmener mes enfants, Francis et Sarah, et leur permettre d’assister à la mise en ondes. Un jour, ma fille Sarah, qui était assise en régie près de l’assistante à la réalisation, pendant le bulletin de nouvelles, a parlé dans mon télex. Elle m’a dit, avec sa voix d’enfant « dans 10 secondes maman. » Je lui ai alors répondu qu’un jour elle ferait ce métier. Et là aussi, le rêve est devenu réalité. Après des études en production télévisuelle et en communication, Sarah est, depuis trois ans, assistante à la réalisation au Téléjournal Ottawa-Gatineau et j’en suis très fière! Elle ira loin! Donc, trois générations de Radio-Canadiens aux parcours très différents, mais qui ont le diffuseur public tatoué sur le coeur.

La fierté chez le diffuseur public, un thème récurrent

Questionnées séparément, pour elles, CBC/Radio-Canada signifie :

Julie : Unique, Fierté, Référence.

Sarah : Fierté, Force, Public.

« Aucun autre radiodiffuseur canadien n’informe, n’éclaire et ne divertit comme le fait CBC/Radio-Canada. Son contenu diversifié, créatif et de grande qualité, ses artisans dévoués, sa réputation à l’échelle nationale et internationale, de même que son incroyable détermination à se transformer au fil du temps pour s’ajuster aux bouleversements technologiques, tout en restant pertinente, sont pour moi une source de grande fierté. » – Julie

Dire que l’on travaille à CBC/Radio-Canada : une autre source de fierté

Julie : Quand les gens me demandent où je travaille, c’est avec la même fierté qu’en 1988, que je leur réponds à CBC/Radio-Canada. Bien sûr, cette réponse suscite de la surprise, de l’enthousiasme, de l’envie même, mais aussi de l’inquiétude par les temps qui courent. Le radiodiffuseur public fait face à de nombreux défis, alors que toute l’industrie vit de grands bouleversements. Mais, pour avoir traversé plusieurs tempêtes au cours des dernières décennies, je crois sincèrement que CBC/Radio-Canada saura, une fois de plus, surmonter les obstacles. Et en continuant d’offrir du contenu intelligent, pertinent, distinctif et audacieux, elle poursuivra son rôle essentiel auprès des Canadiens et des générations à venir. Longue vie au diffuseur public!

Sarah : Quand les gens me demandent où je travaille, je suis toujours très fière de leur répondre que je travaille à CBC/Radio-Canada. De plus, vu mon jeune âge, ils sont toujours surpris de voir que j’ai su très jeune ce que je voulais faire dans la vie et où je suis rendue maintenant. Il arrive même parfois que les gens se disent « envieux » face au fait que je travaille à CBC/Radio-Canada. Je suis très reconnaissante.

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Bonne fête à Radio Canada International dans toutes ses langues!

rci-manchette-frDepuis le 25 février 1945, Radio Canada International parle du Canada au monde. L’aventure a commencé sur ondes courtes et se poursuit sur le web.

Au cours de ses 70 ans d’existence, RCI a diffusé en 23 langues différentes. Actuellement, sur le web, les auditeurs et internautes des cinq continents nous suivent et interagissent avec nous dans les cinq langues les plus parlées au monde : l’anglais, le français, l’espagnol, le chinois et l’arabe.

Pour Soleïman Mellali, rédacteur en chef de RCI, un aspect du mandat de Radio Canada International n’a jamais changé : permettre à tous ceux qui connaissent peu ou pas du tout le Canada de découvrir et surtout de comprendre la réalité de la société canadienne, ses valeurs démocratiques et culturelles.

Du 23 au 27 février, RCInet.ca nous invite au voyage, dans le temps et à travers la diversité canadienne. Je compte bien visiter le site pour découvrir une partie importante de l’histoire du radiodiffuseur public et de notre pays, mais aussi pour connaître davantage RCI comme lieu d’échanges avec des internautes de partout sur la planète.

À 70 ans, RCI est toujours multilingue et plus que jamais branchée!

Jacinthe Lacombe-Cliche, rédactrice principale, Communications institutionnelles

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Quand la technologie se traduit par des économies de temps

Jonathan Kotcheff, un traducteur féru de technologies émergentes, a immédiatement compris les avantages potentiels que représentait pour son équipe le passage de CBC/Radio-Canada à l’environnement Google. Il s’est dit qu’avec leur propre site Google, les Services linguistiques pourraient créer un babillard électronique où poser des questions, et disposer d’une plateforme où échanger des idées, démarrer des conversations, et verser des documents de références et des liens. Jonathan a donc pris l’initiative de créer le site lui-même, en mettant ses connaissances technologiques au service de ses collègues et des clients des Services linguistiques.

En outre, Jonathan a trouvé une manière de fournir à son jonathanéquipe un meilleur accès aux archives de bitextes des Services linguistiques. Le système de bitextes garde en mémoire les traductions anglaises et françaises faites par l’équipe et permet de déterminer si une nouvelle demande de traduction comprend des passages traduits précédemment. La base de données n’est pas accessible à distance, excepté au moyen de l’ordinateur portable des Services. Dans le passé, cela constituait souvent une source de frustration pour les traducteurs appelés à traduire des textes à la dernière minute. Sans l’accès aux textes archivés, le traducteur devait parfois traduire plus de texte que nécessaire.

En téléchargent les bitextes dans Google Drive, Jonathan a donné l’accès aux archives à son équipe, facilitant ainsi les recherches dans les archives lorsque les traducteurs ne sont pas sur place. Il s’agit d’une amélioration que sa collègue Miguelle Saulnier-Madore a décrit comme rien de moins qu’une « petite révolution », amélioration qui l’aide, elle et ses collègues, à « éviter bien des maux de tête »!

Jonathan s’est attaqué à ce projet de son propre chef, un engagement qui va bien au-delà de ses tâches habituelles de traducteur. Et il n’a pas encore dit son dernier mot. Il travaille actuellement sur un nouveau système pour gérer les demandes de traduction en vue de faciliter le suivi des documents traités dans la journée. Étant donné le volume de traductions qui passe entre les mains de l’équipe de Jonathan, ce prochain projet sera certainement le bienvenu. Les efforts de Jonathan illustrent parfaitement les répercussions positives que l’initiative d’une seule personne peut avoir pour toute une équipe.

-Melanie Miles, rédactrice/réviseure, Communications institutionnelles

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Le numérique : un outil gagnant pour CBC News et son auditoire

J’ai rencontré récemment Brodie Fenlon, directeur de la rédaction de cbcnews.ca, qui m’a donné un autre exemple de la manière dont la stratégie numérique permet à CBC News de traiter de façon originale des sujets de reportage qui permettent de relier les différentes régions du pays entre elles, de raconter nos histoires et de mobiliser nos auditoires.

En octobre dernier, CBC Nouvelle-Écosse a lancé un projet intitulé « Un journée en Nouvelle-Écosse ». Ce qui est intéressant, c’est que ce projet reprenait une idée de reportage qui avait été réalisé il y a plusieurs années sur le réseau. Le projet consistait à illustrer en photos une journée dans la vie des habitants de la Nouvelle-Écosse.

L’équipe a su tirer profit de la popularité des médias sociaux en créant un mot-clic (#DayintheLifeNS) pour faire la promotion du projet et ensuite saisir les photos prises au cours de cette journée. La quantité de documents visuels provenant de partout dans la province a été vraiment impressionnante : les gens ont envoyé des photos, des égoportraits, des vidéos, une photo prise dans un cockpit, et même, pendant une chirurgie du cerveau… C’est à croire que tout ce qui s’est passé ce jour-là a été photographié!

Ce projet a aussi donné naissance à une foule d’idées. Il a fait l’objet de reportages et d’un magnifique documentaire pour la télévision.

Les auditoires locaux se sont immédiatement reconnus dans les expériences et les récits de leurs concitoyens de tous les coins de la Nouvelle-Écosse. Sans doute que nous n’aurions pas pu rejoindre autant de personnes si nous n’avions pas utilisé notre plateforme numérique. Les Canadiens de tout le pays ont aussi pu suivre ce projet et découvrir de façon amusante la grande diversité de la vie en Nouvelle-Écosse.

Il ne s’agit là que d’un exemple parmi tant d’autres qui me vient à l’esprit. Depuis des années, nous racontons des histoires formidables, mais voilà qu’avec les plateformes numériques, nous avons accès à de tout nouveaux outils pour les raconter, et ce, à de tout nouveaux auditoires. Je pense que les gens commencent vraiment à aimer ça.

On dirait que tout le monde veut être sur cette plateforme et qu’ils réalisent – surtout les journalistes – qu’il y a de nombreuses façons de raconter une histoire. Les auditoires peuvent approfondir leur expérience de la nouvelle par le biais d’extraits vidéo, d’éléments visuels, de tableaux ou de commentaires, tout cela en choisissant d’en voir peu ou beaucoup à la fois.

Donc, pour tous ceux qui ont à cœur le journalisme et qui veulent rejoindre un large auditoire, le numérique est un outil gagnant. C’est un moyen extraordinaire de raconter des histoires canadiennes aux Canadiens, de leur permettre d’interagir avec ces récits et de s’y retrouver tous ensembles.

- Elizabeth Forster, conseillère Services à la clientèle, Communications institutionnelles

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Le Centre de radiodiffusion de Toronto : lieu de travail Smart Commute Or en 2015

Le programme Smart Commute de Toronto a remis au Centre de radiodiffusion de Toronto de CBC/Radio-Canada la distinction Smart Commute Or pour 2015.

« La distinction Smart Commute Or est remise aux organisations qui ont démontré leur engagement à promouvoir et à soutenir les modes de transport écologiques pour leurs employés », explique Bruce McCuaig, président-directeur général de Metrolinx, l’agence du gouvernement de l’Ontario qui gère le programme Smart Commute.

Selon Athena Trastelis, qui pilote les activités environnementales à CBC/Radio-Canada, nos programmes de Toronto ont du succès parce que les employés sont attachés aux modes de transport écologiques.

unnamed frVoici quelques faits saillants de l’établissement de Toronto :

  • L’an dernier, 88 % des employés ont choisi des modes de transport écologiques pour se rendre au travail.
  • Plus de 250 passionnés de vélo sont membres du Bicycle User Group de Toronto, une communauté qui partage des informations et discute de l’amélioration des conditions du cyclisme comme mode de transport écologique.
  • En tant que milieu de travail, nous participons à plusieurs programmes, notamment Clean Air Commute, la Semaine vélo-boulot et la journée En ville sans ma voiture.

Moins d’émissions. Moins d’argent dépensé en essence. Amélioration de la santé et du bien-être. Les modes de transport écologiques sont pleins de bon sens – où que vous habitiez et où que vous travailliez.

-Emma Bédard, Conseillère, Services aux clients, Communications institutionnelles

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Gala personnalité Radio-Canada Ottawa-Gatineau

Nous sommes tous entourés de gens qui se dépassent et qui nous inspirent par leur bonté, leur détermination et leur passion. Vous pouvez sûrement en nommer plusieurs vous-même.

À Ottawa-Gatineau, comme dans chacune des stations à travers le pays, nous attachons beaucoup d’importance à souligner la contribution de ces gens exceptionnels.

Cette année encore, la Soirée Personnalité LeDroit/Radio-Canada a permis de mettre les projecteurs sur des gens qui travaillent souvent dans l’ombre. Ce fut un succès… et une soirée très inspirante pour moi.

Mes coups de cœur de l’année?

Caroline Arcand, la fondatrice du Groupe Convex, une entreprise qui procure de l’emploi à des gens vivant avec un handicap physique ou intellectuel. Malgré des débuts difficiles, sa persévérance a permis à l’entreprise de gérer aujourd’hui neuf micro-entreprises sociales.

On pense rarement au travail fondamental que font les bénévoles. Un couple adorable, Adrien et Géraldine Desbiens, pour qui, même à 77 et 81 ans, aider les autres est une chose naturelle qu’ils font depuis plus de 30 ans …Bravo!

On a également souligné le travail de Richard Legault qui dirige une compagnie internationale de 420 employés. Malgré leur expansion, il a tenu à ce que l’entreprise reste à Gatineau. Une bonne nouvelle pour les travailleurs de la région.

Ce genre de soirée nous fait réaliser que nous avons besoin d’entendre les histoires de gens qui font progresser notre communauté.

Laissez-vous inspirer à votre tour en écoutant quelques entrevues réalisées avec eux!

-Marie-Eve Desaulniers,  Première conseillère, Image de marque, Communications et Affaires institutionnelles

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ICI Radio-Canada et CBC : les marques de médias de radiodiffusion les plus influentes en 2014

ICI Radio-Canada et CBC ont été classées respectivement les marques de médias de radiodiffusion les plus influentes du Québec et du Canada en 2014. Cliquez ici pour plus de détails.

Cette reconnaissance qui vient directement des Canadiens est un des plus grands honneurs que nous puissions recevoir, mais il n’est pas aussi surprenant que ça…

Nous diffusons plus de contenu canadien que jamais – plus de 90 % aux heures de grande écoute l’an dernier. L’envolée de nos cotes d’écoute en janvier montre bien que pour ce qui est de l’appréciation de nos émissions, nous avons démarré l’année en lion.

ICI Radio-Canada Télé offre des émissions appréciées des auditoires comme Mémoires vives, Les enfants de la télé, Tout le monde en parle, Unité 9 (qui a battu un nouveau record d’écoute), et bien sûr, la suite très attendue de 19-2. Notre offre numérique ne cesse de croître avec nos applications pour 2e écran, des webséries originales, des outils comme la Boussole électorale, sans oublier ICI Tou.tv, et ICI Musique. Avec près de 2,6 millions de visiteurs uniques, ICI Radio-Canada.ca est toujours aussi pertinente, et sera bientôt entièrement adaptée à toutes les tailles d’écrans et à la mobilité. Notre offre radio est toujours aussi forte, ayant obtenu des parts de marché records l’automne dernier, soit 21,7% chez les francophones. Et les chaînes spécialisées se démarquent elles aussi – notamment avec la progression accélérée des abonnés à ICI EXPLORA.

Au cours des prochaines semaines, nous reviendrons sur la façon dont CBC/Radio-Canada est devenue la marque la plus influente de la radiodiffusion au Canada, dans le cadre d’une série d’entretiens avec des familles multigénérationnelles de Radio-Canadiens.

- Emma Bédard, Conseillère, Services aux clients

***

Aujourd’hui, Allison et Susan répondent à tour de rôle aux questions que nous leur avons transmises.

Allison – Communications internes, Ottawa

Susan (mère d’Allison) – Production, Halifax

Allison : Raconte-moi les liens de notre famille avec CBC/Radio-Canada.

Susan : J’ai commencé à CBC Halifax en 1979 lorsque tu avais six mois. Quand moi j’étais jeune, mes parents écoutaient presque exclusivement la radio et la télévision de CBC, j’avais donc l’ambition de travailler pour la boîte et je pense que toi aussi tu as eu la piqûre, peut-être parce que je t’ai souvent amenée au travail avec moi?

Allison : Je n’ai pas intentionnellement marché dans tes traces – nous poursuivons toutes les deux des carrières bien différentes –, mais la CBC a occupée une telle place dans ma jeunesse que c’était pratiquement écrit dans le ciel que j’allais y travailler. Tu étais réalisatrice et mon père a dirigé le Service des arts pour l’Atlantique. Enfant, j’ai beaucoup joué à courir dans les corridors de l’immeuble South Park de Halifax. J’aimais traîner dans la régie pour te regarder travailler. Tu étais tellement dans ton élément, tu m’inspirais.

Allison : Je sais bien que nous ne sommes pas la seule famille à avoir des liens qui s’étalent sur des générations avec la CBC. Comment expliquer cela?

Susan : Je pense que l’essence de CBC/Radio-Canada coule dans les veines des familles de la même façon que le sens artistique. Ç’a toujours été le meilleur endroit au Canada pour vivre sa passion et son désir de créer dans l’univers de la radiodiffusion. Pas étonnant à ce compte-là que l’organisation ait ce pouvoir d’attraction sur les gens.

Allison : Je sais ce que représente travailler à CBC/Radio-Canada pour toi. Que crois-tu que ça signifiera pour ceux qui nous suivrons dans 100 ans?

Susan : Je pense que cela aura à peu près la même signification : un endroit qui encourage et nourrit certains des plus grands esprits créatifs de ce pays.

Susan : Qu’est-ce que ça représente pour toi aujourd’hui? Peux-tu me résumer en trois mots à quoi ça ressemble de travailler à CBC/Radio-Canada?

Allison : C’est un endroit auquel je suis fière d’appartenir. Je sais, ça fait plus de trois mots, je suis désolée. Peux-tu le faire en trois mots, toi?

Susan : Meilleure partie de ma vie professionnelle. Non, je suppose que trois mots ne suffisent pas.

Allison : Quel effet cela fait-il de répondre « CBC » lorsqu’on te demande où tu as travaillé?

Susan : Je suis fière de dire où j’ai travaillé et les gens me posent toujours des tas de questions par la suite. La plupart du temps, ils sont passablement impressionnés par la nature du travail que je faisais et le fait que c’était à CBC. Aujourd’hui, les gens m’interrogent constamment sur l’orientation de la Société, sur la direction qu’elle prend selon moi et comment je vis les changements qu’elle traverse en ce moment. Cela donne lieu à des échanges très intéressants.

Susan : Travailler à CBC/Radio-Canada, est-ce inscrit dans nos gènes?

Allison : Qui sait? Nous faisons souvent des blagues sur le fait que mes garçons ont une vocation d’humoristes, je les verrai peut-être un jour à CBC où ils feront rire le reste du pays.

Continuez de nous suivre pour d’autres portraits de familles de Radio-Canadiens. Si vous avez une histoire à partager, envoyez un courriel à emma.bedard@radio-canada.ca

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Comment la stratégie numérique permet à CBC News de rallier de nouveaux auditoires

J’ai rencontré récemment Brodie Fenlon, directeur de la rédaction de cbcnews.ca, qui m’a parlé de quelques-uns des premiers effets positifs de la stratégie numérique pour CBC News.

On peut déjà voir que l’effet positif le plus important de la stratégie est qu’elle nous permet de rallier de nouveaux auditoires. Les histoires extraordinaires que nous rapportons depuis toujours rejoignent maintenant un auditoire encore plus nombreux et plus large que nous n’aurions pas pu atteindre auparavant en utilisant seulement nos plateformes traditionnelles. Par exemple, en régions, on constate que nos trois plateformes (radio, télévision, numérique) sont de plus en plus intégrées dans les salles de nouvelles locales. On s’en sert pour diffuser davantage les actualités, avec des résultats surprenants.

À Calgary, on a développé un projet pilote avec l’aide d’un réalisateur associé rattaché à l’émission du matin, The Eyeopener. Cette personne relève les histoires intéressantes qui sont diffusées dans cette émission pour les transformer ensuite en contenu numérique destiné au site web de CBC Calgary. C’est ainsi que, la semaine dernière, on a transcrit une interview très intéressante pour la publier sur le site web et la communiquer sur les différents médias sociaux de la station. Ce contenu a été repris sur notre site national de nouvelles, ce qui a eu un effet boule de neige.

Il s’agissait de l’histoire très intéressante d’un berger allemand qui avait été volé. Dix-huit mois plus tard, lorsque son maître a décidé de s’en procurer un autre, il a retrouvé son chien sur le site web du refuge. Cette histoire très humaine avait tout ce qu’il fallait pour être partagée. Mais la vraie réussite, c’est que soudain, un reportage diffusé dans une émission matinale et destinée à un public local à Calgary, devient disponible pour tous les Canadiens, quand, où et comment ils le veulent.

Cette histoire a été partagée environ 40 000 fois sur Facebook. Elle a aussi généré des milliers de pages vues et l’audio a été joué des milliers de fois également. En l’espace de deux jours, cette histoire s’est répandue au-delà des frontières du Canada. Deux jours après sa publication, Buzzfeed, le plus important éditeur de contenu en ligne américain, a téléphoné pour avoir l’autorisation de réutiliser la photo afin de publier sa propre version de l’histoire, en donnant le crédit à CBC News.

C’est un exemple parfait de ce qui se passe partout au pays. Non seulement nous présentons des histoires extraordinaires à notre propre auditoire – ce qui est notre priorité et ce qui doit être l’objet de nos efforts, soit servir nos marchés locaux et y établir une présence numérique – mais les retombées secondaires de rendre encore plus de contenu disponible à nos auditoires est vraiment incroyable.

- Elizabeth Forster, conseillère, Services à la clientèle, Communications institutionnelles

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Comment le Bureau des alertes de CBC nous aide à sortir les nouvelles rapidement

Les reporteurs de CBC connaissent l’importance du Bureau des alertes. Celui-ci constitue le point de chute central de toute l’information confirmée et pouvant être publiée, et il joue un rôle clé dans la diffusion des nouvelles de dernière heure. « Il s’agit de tenir notre promesse d’offrir à nos auditoires les nouvelles qui comptent, rapidement », explique la première réalisatrice Carolyn Ryan.

La petite équipe – durant les périodes de pointe, un maximum de trois personnes travaillent au Bureau – « fait un travail similaire à celui des contrôleurs aériens », ajoute Carolyn. Elle collecte de l’information provenant de nombreuses sources et la transmet aux reporters et à nos auditoires.

Les employés du Bureau des alertes suivent des dizaines de reporters sur Twitter, compulsent tous les sites de nouvelles majeurs, surveillent les fils de presse et consultent régulièrement les sites des tribunaux et des gouvernements pour prendre connaissance des derniers jugements et communiqués de presse. Ils parcourent également les courriels envoyés par les journalistes à leurs équipes régionales pour connaître les informations les plus récentes, et passent en revue tous les sites web régionaux de CBC.ca pour y découvrir des reportages qui pourraient intéresser d’autres marchés. Le Bureau agit ensuite comme un fil de presse interne et transmet le tout aux services de l’information.

Afin d’aider les reporters à publier de l’information exacte le plus rapidement possible, le Bureau des alertes fournit des renseignements à propos des ordonnances de non-publication, des verbatims d’entrevues et des mots clés relatifs à des dossiers controversés. Le Bureau rédige les nouvelles de dernière heure qui paraissent sur le bandeau de CBC.ca et sur la bande défilante de News Network, et envoie des alertes mobiles et par courriel aux abonnés. Il publie également de l’information sur Twitter, où son compte est suivi par plus de 450 000 personnes. Si une nouvelle tombe près de l’heure juste, le Bureau rédige souvent un segment « prêt à diffuser » qui sera lu en ondes.

« Avant l’ouverture du Bureau des alertes, indique Jonathan Whitten, directeur général, Contenu nouvelles, nous n’avions aucun moyen efficace de communiquer une nouvelle de dernière heure aux équipes de l’ensemble des émissions, des plateformes et des centres. » Autrement dit, lorsqu’une composante média ou une émission obtenait de l’information, les autres unités n’en avaient pas forcément connaissance. « Des renseignements cruciaux demeuraient ainsi dans des silos pendant plusieurs minutes, voire plusieurs heures », ajoute Jonathan. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, car le Bureau s’assure que ces renseignements sont partagés.

-Melanie Miles, rédactrice/réviseure, Communications institutionnelles

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