Ça bourdonne encore à CBC/Radio-Canada!

Comment vont nos abeilles? Ont-elles survécu à l’hiver?

Ces questions, Athena Trastelis (Santé, Sécurité et Environnement) et Daniel Langevin (Services immobiliers) se les font poser fréquemment. À titre de responsables du programme de biodiversité de la Société, ils sont à l’origine de notre participation au mouvement d’apiculture urbaine, comme nous vous l’avions annoncé l’an dernier.

Athena explique : « Les abeilles n’hibernent pas. Elles se rassemblent en grappes et restent actives dans la ruche pour produire de la chaleur et prévenir que la colonie gèle. En général, nous les préparons pour l’hiver en isolant la ruche, en ajoutant de la ventilation et en l’exposant le plus possible au soleil. »

Le printemps étant enfin arrivé, nous sommes heureux d’annoncer que les ruches de Montréal et de Toronto sont maintenant ouvertes, comme le montrent ces photos :

Ce qui est encore plus passionnant, c’est que le programme prend de l’ampleur.

  • À Montréal et à Toronto, on a ajouté deux nouvelles ruches, pour un total de six dans chaque ville.   
  • Des discussions sont en cours pour avoir des ruches à nos installations de Vancouver, Winnipeg, Regina et Ottawa. Nous espérons pouvoir annoncer le lancement d’un programme d’apiculture dans ces villes très bientôt.
  • Une caméra d’observation a été installée sur le toit du Centre canadien de radiodiffusion à Toronto afin que les employés de l’établissement puissent voir nos abeilles à l’œuvre. 

Ces initiatives s’ajoutent à celles des autres organisations qui participent au projet #RamenonsLesAbeilles.

Pour souligner le Jour de la Terre le 22 avril, nous demandons à tous les employés de découvrir les projets en matière de biodiversité mis en œuvre dans leur communauté et d’y participer. Certains d’entre vous sont des apiculteurs amateurs, tandis que d’autres cultivent leur propre jardin. Quel que soit votre intérêt, faites votre part et aidez-nous à garder notre planète en santé

La participation continue de CBC/Radio-Canada au Jour de la Terre et à d’autres activités environnementales est décrite dans notre rapport annuel de performance environnementale.

– David Oille, Premier conseiller, Communications stratégiques, Communications d’entreprise

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Camp des recrues RBC – Au cœur des partenariats

En février et mars derniers, RBC, en partenariat avec CBC Sports, le Comité olympique canadien (COC) et la Fondation olympique canadienne (FOC), s’est rendue partout au Canada pour rencontrer de jeunes athlètes dans le cadre du Camp des recrues RBC. Les athlètes, âgés de 14 à 25 ans, étaient invités à participer au Camp pour évaluer s’ils possédaient les atouts nécessaires pour rivaliser avec l’élite sportive mondiale. Cette tournée consistait à tenir une série d’événements sportifs régionaux pour aider les dirigeants du sport amateur canadien à découvrir des athlètes ayant un potentiel olympique dans des disciplines qu’ils n’avaient peut-être jamais songé à pratiquer auparavant.

En plus d’inca1rner un des principes de base de notre stratégie pour les sports, cette approche axée sur la collaboration et les partenariats est essentielle pour présenter les Jeux olympiques aux Canadiens. C’est ce genre de collaboration qui est important pour CBC/Radio-Canada et qui contribue à générer des revenus qui peuvent ensuite être réinvestis dans la création de contenus originaux. Le rôle de CBC Sports dans ces événements consiste à découvrir les histoires inspirantes de ces jeunes athlètes et à les communiquer sur nos plateformes, notamment dans le cadre de notre émission hebdomadaire Road to the Olympic Games [En route vers les Jeux olympiques]. Nous avons demandé à Jim Kozak, premier directeur, Marketing, Solutions Média, à CBC/Radio-Canada, de nous parler de cette émission et de la manière dont on s’y prend pour développer ce type de partenariats.

5Que se passe-t-il dans ces événements régionaux? Des athlètes locaux participent à une série d’exercices pour mesurer leur vitesse, leur puissance, leur force et leur endurance. Ils s’exécutent devant des entraîneurs et des dirigeants d’un large éventail d’organisations sportives nationales et provinciales. Leurs résultats sont ensuite mesurés et comparés à des indicateurs de référence afin de déterminer leur capacité athlétique dans la pratique de sports au plus haut niveau.

En quoi ce programme est-il important pour les jeunes athlètes? Il leur offre tout simplement un autre moyen de réaliser leur rêve olympique. CBC Sports, RBC et la Fondation olympique canadienne ont joint leurs forces pour repérer plus facilement nos futurs grands athlètes et leur offrir une expérience et un soutien qui peuvent leur être utiles pour réaliser leurs aspirations olympiques.

Pourquoi ces types de partenariats sont-ils importants? Plus notre stratégie pour les sports compte de programmes comme celui-ci, plus il est extrêmement important de s’associer à des partenaires qui jugent comme nous qu’il faut soutenir la pratique des sports olympiques au Canada et localement. Ça permet à CBC Sports et à RBC d’être présentes dans ce créneau d’activités et de montrer que nous appuyons concrètement les jeunes athlètes pour qu’ils réalisent leur plein potentiel.

Qu’est-ce que le public retire de ce type de partenariats? En général, ces programmes nous offrent d’excellentes occasions d’être présents au sein des communautés et d’établir des liens émotionnels et significatifs avec les Canadiens.

Comment développez-vous des programmes comme celui-ci? Développer ce type de programmes et de partenariats prend du temps, notamment dans ce cas-ci parce qu’on l’a intégré dans notre stratégie générale. Ce n’est pas un programme ponctuel. Il s’inscrit tout à fait dans ce que CBC Sports représente et sera dorénavant. Une fois le programme élaboré, il s’agit de trouver sur le marché quelle autre entreprise a des objectifs semblables aux nôtres. Après avoir rencontré RBC, nous avons aligné la vision générale de ce programme avec ses objectifs de marketing tout en sachant qu’il évoluera avec le temps, puisqu’il s’agit d’un partenariat de cinq ans. Cela a pris environ six à neuf mois pour le mettre en œuvre, mais l’idée remonte à près d’un an.

Nous remercions tout spécialement Jim Kozak d’avoir pris le temps de nous parler. Nous remercions aussi toutes les personnes qui ont participé au programme et qui ont soutenu et encouragé ces jeunes athlètes. Rendez-vous à Rio!

– Hélène Breau-Cluney, agente des communications, Communications d’entreprise

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La série Real Talk on Race de CBC Montreal

Islamophobie, mouvement militant Black Lives Matter, femmes autochtones portées disparues et assassinées, allégations d’abus de la part des policiers de Val-d’Or, recours au « blackface » dans l’industrie du divertissement au Québec – à l’instar des citoyens de partout ailleurs dans le monde, les Montréalais sont confrontés à la question raciale.  

CBC Montreal a lancé récemment la série Real Talk on Race qui se penche sur la manière dont les citoyens vivent, voient et comprennent les différences raciales dans notre ville. À la base, cette série veut les inciter à avoir une conversation entre eux sur cette question, dans les médias sociaux, sur notre site web, à la radio et à la télévision.

C’est dans cet esprit que Shari Okeke, journaliste, et Nantali Indongo, réalisatrice de la série, ont rencontré Shelagh Kinch, directrice principale, CBC Quebec, pour parler franchement de Real Talk on Race.   

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Pourquoi est-ce important que le radiodiffuseur public du Canada prenne part à cette discussion?

Shari : ​C’est toujours quand on arrête d’enregistrer que les gens commencent à me parler de certaines choses. C’est arrivé fréquemment qu’on me dise : « Tu sais, dans cette province, on est dû pour avoir une vraie conversation sur la question de la race. On n’en parle jamais vraiment. » Je l’ai entendu si souvent que je me suis dit que le temps était venu d’en discuter.

Nantali : Beaucoup de gens disent que le Canada est tellement politiquement correct, qu’on ne cherche qu’à être gentils et à ne surtout pas offenser qui que ce soit. En n’ayant pas de vraies conversations sur le sujet, on rate l’occasion d’aborder des situations où des gens sont lésés, particulièrement par nos institutions.

Nous devons parler de la question raciale à l’école. Nous devons en parler au travail. Et nous devons en parler dans le débat politique. On s’est bercé d’illusions, croyant que tout allait bien et qu’il n’y avait pas de problème.

Comment avez-vous vécu cette expérience de travail?

Nantali : Parce que je suis une personne de couleur et que je suis très près de ma communauté caraïbe de langue anglaise et des autres communautés des minorités visibles, j’ai une affinité particulière avec ce genre de sujet, ce qui m’incite à en traiter avec justesse. Nous voulons nous assurer que les personnes à qui nous parlons sont traitées avec respect, tout comme les choses qu’elles nous disent et ce qu’elles considèrent comme la « vraie façon d’en parler ».

Shari : On a appris beaucoup de choses de notre côté – notamment sur le plan du contenu rédactionnel – et c’est le cas pour de nombreuses personnes. J’espère qu’après cette expérience, on aura encore plus d’occasions de découvrir de telles histoires qui, autrement, seraient passées inaperçues.

J’ai pensé que le moment était propice pour proposer ce genre de sujets, parce que ces histoires ne font jamais les manchettes. C’est pourtant la réalité de bien de gens.

Qu’espérez-vous accomplir avec ce projet?

Shelagh : J’espère que le public réagira et qu’il communiquera avec nous en ligne, qu’il nous enverra des textos pendant nos émissions de radio ou qu’il nous téléphonera. Je veux vraiment savoir ce que la communauté en pense. C’est tellement important d’établir ce genre de contact.

Pour moi, ça ouvre la porte à une conversation avec l’auditoire, en général. On ne peut qu’en sortir gagnants et continuer à vouloir multiplier ce genre de liens.

Shari : L’objectif n’est pas de régler le problème – de toute façon, il n’y en pas qu’un seul. L’idée est de commencer quelque chose, de faire un pas important dans la bonne direction. C’est ce que j’espère.

Merci à tous d’avoir participé à cette série. Pour en savoir plus sur ce que les Montréalais avaient à dire dans ce dossier, rendez-vous sur  Real Talk on Race de CBC Montreal.

– Debbie Hynes, chef régionale, Communications, Marketing et Image de marque, Services anglais

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Comment allez-vous célébrer Une heure pour la Terre?

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Ce qui a commencé comme une petite initiative visant à motiver les gens à éteindre les lumières pendant une heure est devenu un mouvement international dans la campagne pour lutter contre les changements climatiques et améliorer le sort de notre planète.

Actuellement dans sa dixième année, Une heure pour la Terre est une initiative que CBC/Radio-Canada est fière d’appuyer. Ce défi de 60 minutes a inspiré nombre de nos employés à faire des gestes concrets pour protéger la planète. Une heure pour la Terre est la plus grande initiative de volontariat en faveur de l’environnement. La vision consiste à toujours en faire plus : éteindre les lumières, c’est un petit premier pas dans notre démarche continue pour rendre ce monde plus durable.

Pour célébrer Une heure pour la Terre, nous éteindrons tous les éclairages non essentiels dans nos immeubles de 20 h 30 à 21 h 30 le 19 mars. Ce rappel visuel nous incitera à continuer de diversifier notre programme environnemental et à explorer de nouvelles manières de contribuer à la protection de la planète.  

Voici quelques gestes utiles à faire au quotidien!

  • Éteignez la lumière dans votre bureau si vous allez vous absenter une heure ou plus;
  • Réduisez l’alimentation fantôme en vous assurant que les chargeurs d’appareils électroniques (téléphones intelligents et tablettes) sont débranchés;
  • Si c’est possible, éteignez votre ordinateur à la fin de la journée;
  • Dans la mesure du possible, passez aux ampoules à DEL;
  • Utilisez des sacs réutilisables aussi souvent que possible;
  • Marchez, pédalez ou prenez les transports en commun;
  • Faites des achats responsables : choisissez des produits dans des emballages biodégradables et composés d’ingrédients naturels et biologiques.

Avant d’éteindre vos lumières, dites-nous comment vous célébrerez Une heure pour la Terre le 19 mars!

– Athena Trastelis, première chef, Environnement, CBC/Radio-Canada

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Sur le campus de l’Université Carleton

Plus tôt cette semaine, Hubert T. Lacroix, président-directeur général, et Ashley Burke, vidéojournaliste à CBC News Ottawa, ont rencontré un groupe d’étudiants à la maîtrise en journalisme de l’Université Carleton à Ottawa. Ces échanges sont d’excellentes occasions d’entendre ce que cette génération a à dire sur le radiodiffuseur public et sur la manière dont nous pouvons établir un meilleur contact avec elle. Hubert en a aussi profité pour donner un aperçu de la transformation numérique de CBC/Radio-Canada et des conséquences de ce virage sur notre façon de remplir notre mandat de radiodiffuseur public. Cette transformation s’accompagne de nombreuses occasions à saisir, mais aussi de défis à relever, et les étudiants étaient curieux de savoir comment nos diverses équipes continuent d’apprendre et d’innover.

Voici quelques faits saillants de cette discussion :

Lorsqu’on leur a demandé quelle importance ils accordaient au radiodiffuseur public national, les étudiants ont tout de suite souligné le rôle que CBC/Radio-Canada joue en offrant un point de vue canadien sur l’actualité internationale, en étant une référence en information et en faisant la promotion de contenus canadiens.

Ils voulaient aussi en savoir plus sur la manière dont CBC/Radio-Canada collabore avec les autres radiodiffuseurs publics nationaux. Hubert a confirmé qu’en plus d’entretenir des liens avec les autres radiodiffuseurs, nous sommes un membre actif du forum Public Broadcasters International qui regroupe tous les radiodiffuseurs publics du monde entier. D’ailleurs, CBC/Radio-Canada sera l’hôte de #PBI2016 à Montréal cet automne.

Les étudiants ont aussi posé beaucoup de questions à Ashley sur les qualités requises pour poursuivre une carrière en journalisme et possiblement décrocher un emploi à CBC/Radio-Canada. Ashley leur a confirmé que ses stages avaient été un facteur déterminant pour lancer sa carrière. Elle les a aussi encouragés à « dire oui à toutes les occasions qui se présentent à vous, à proposer des idées originales de reportages et à être capables de les réaliser sur différentes plateformes pour vous assurer qu’on vous rappelle. »

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En vrac, quelques réflexions d’étudiants :

« Merci @CBCRadioCanada de nous avoir donné l’occasion de rencontrer M. Lacroix et d’avoir une discussion franche sur l’avenir de CBC. »

« En donnant la priorité au numérique, @CBC change la perception de l’auditoire et les sujets d’entrevues #iphonejournalism #cbcchat. »

« Je crois que CBC/Radio-Canada pourrait encourager davantage notre génération à consommer son contenu en créant plus de contenus numériques diffusés sur les médias sociaux ou d’autres plateformes numériques de la Société, faisant en sorte qu’il soit partageable. »

« Si j’avais un conseil à donner à CBC/Radio-Canada, ça serait de continuer à dépenser plus et à offrir des émissions numériques. »

Exprimez-vous! Vous aimeriez discuter de l’avenir de CBC/Radio-Canada et de la radiodiffusion publique au Canada? Vous pouvez également voir des photos de ces rencontres sur Instagram et vous joindre à la conversation avec le mot-clic #CBCChat / #onjaseRC.

– Hélène Breau-Cluney, agente des communications, Relations publiques, Communications d’entreprise

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